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Découvrez la Montébliarde

L’histoire et les particularités actuelles de la Montbéliarde n’auraient pas été les mêmes sans les caractéristiques de son territoire d’origine. Au fil de l’eau, dans un massif jurassien au climat continental, les éleveurs ont gardé les animaux les plus rustiques, résistants aux hivers longs et rigoureux. L’importance des prairies et la faible quantité de céréales disponibles ont conduit les éleveurs à choisir des vaches qui valorisent au mieux l’herbe. Les vaches au caractère docile facilitent également la garde des troupeaux dans les grands pâturages communaux.

La tradition fromagère de la Franche-Comté n’est pas étrangère à la typicité de la Montbéliarde. Dès le XIIIe siècle, sur les hauts plateaux, la collecte et la transformation du lait étaient structurées dans le cadre de fromageries. La nécessité de ravitailler ces structures coopératives, qui se sont multipliées après 1900 même en plaine, explique la nette orientation laitière de la race. Par ailleurs, l’exigence ancestrale des fromagers pour la matière noble du lait et leur proximité avec les producteurs adhérents vont conduire à une forte pression pour obtenir une amélioration de la qualité du lait.

Suite à de multiples actions menées par les éleveurs et les élus de la région Franche-Comté, la Montbéliarde est reconnue comme race officielle en 1889, au cours de l’exposition universelle de Paris.

La Montbéliarde est la seule race (avec la Simmental) habilitée à produire le Comté AOC, depuis 1958.

Vaches-Montbéliarde-en-alpage-robe

Description de la Montbéliarde

La Montbéliarde, est réputée pour sa robe entièrement blanche sur les membres, la queue, le dessous du ventre et la tête. Le reste de son corps présente des taches brunes, devenant parfois rouges, avec des limites bien définies. Il est également identifiable par sa tête et ses membres qui restent principalement blancs. Il fait ainsi partie de la famille des races pie rouge.

C’est une grande vache, mesurant environ entre 1,40 m et 1,45 m au garrot, elle est robuste et élégante, avec un poids de 600 à 750 kg. Le poids moyen du mâle de cette race se situe entre 1000 et 1200 kg.

Les vaches et les taureaux se singularisent par une tête assez fine vers le museau, ce qui leur donne un profil effilé vers l’avant. Leurs sabots et leurs muqueuses sont de couleurs claires. Les femelles, elles, ont des trayons de taille régulière. Elles sont résistantes à la traite mécanique en raison de leur attache efficace. Quant aux mâles de la race, ils ont des cornes en forme de demi-lune et plus courtes que la normale. Et comme la tête qui les porte, elles sont de couleur claire.

La vache Montbéliarde produit près de 7 600 litres par lactation, une performance que les éleveurs peuvent aisément valoriser. Leur lait est aussi adapté à la transformation fromagère grâce à sa forte teneur en protéines et en caséine. Cette composition est à l’origine de plusieurs fromages AOC tels que le Comté, le Morbier, le Mont d’Or et le Vacherin.

Où la rencontrer ?

La Montbéliarde est le symbole du terroir franc-comtois, mais on la retrouve dans toute la France et aussi à l’étranger car elle est très appréciée pour sa longévité et sa faculté d’adaptation.

Cette race de vache, qui est aujourd’hui la 2ème race laitière de France, est avant tout reconnue pour ses qualités laitières. En France, elle est majoritairement utilisée dans les exploitations agricoles de Franche-Comté, sa région d’origine. En effet, près de 95% du cheptel de cette région est représenté par cette race. Elle est aussi très présente dans les régions d’Auvergne et de Rhône-Alpes, dans l’ouest de la France, surtout dans le sud-ouest. Aujourd’hui, la France compte près de 2 000 000 de bovins Montbéliard, dont 35% sont élevés pour leur lait. La race Montbéliarde est un important producteur de fromages d’Appellation d’Origine Contrôlée. Sa viande est également très prisée par les consommateurs pour son authenticité, son goût et représente à ce titre l’un des fleurons de l’élevage français.

 

Le saviez-vous ?

La vache Montbéliarde est un croisement entre trois races : la Fémeline et la Taurache ou Comtoise, deux “races à tout faire” qui sont utilisées en Franche-Comté au 18ème siècle et la race de Berne qui vient de Suisse.

La Montbéliarde est la race la plus représentée dans les fromages AOP suivants : Abondance, Bleu d’Auvergne, Bleu de Gex, Bleu des Causses, Bleu du Vercors-Sassenage, Cantal, Chaource, Comté, Époisses, Fourme d’Ambert, Fourme de Montbrison, Langres, Maroilles, Mont d’Or, Morbier, Munster, Reblochon, Saint-Nectaire, Salers, Tome des Bauges.

En 2019, en Lozère, Tarentelle une vache Montbéliarde a produit + de 100 000 Kg de lait ! Afin de récompenser ses éleveurs le conseil d’administration du syndicat de la Montbéliarde et la chambre d’agriculture de la région, leur ont remis une statuette à l’effigie de leur vache.

Pour de plus amples informations sur la Montbéliarde n’hésitez pas à visiter ce site :

En savoir + sur la Montbéliarde

Crédits photos : Capgènes

Découvrez la Montébliarde

L’histoire et les particularités actuelles de la Montbéliarde n’auraient pas été les mêmes sans les caractéristiques de son territoire d’origine. Au fil de l’eau, dans un massif jurassien au climat continental, les éleveurs ont gardé les animaux les plus rustiques, résistants aux hivers longs et rigoureux. L’importance des prairies et la faible quantité de céréales disponibles ont conduit les éleveurs à choisir des vaches qui valorisent au mieux l’herbe. Les vaches au caractère docile facilitent également la garde des troupeaux dans les grands pâturages communaux.

La tradition fromagère de la Franche-Comté n’est pas étrangère à la typicité de la Montbéliarde. Dès le XIIIe siècle, sur les hauts plateaux, la collecte et la transformation du lait étaient structurées dans le cadre de fromageries. La nécessité de ravitailler ces structures coopératives, qui se sont multipliées après 1900 même en plaine, explique la nette orientation laitière de la race. Par ailleurs, l’exigence ancestrale des fromagers pour la matière noble du lait et leur proximité avec les producteurs adhérents vont conduire à une forte pression pour obtenir une amélioration de la qualité du lait.

Suite à de multiples actions menées par les éleveurs et les élus de la région Franche-Comté, la Montbéliarde est reconnue comme race officielle en 1889, au cours de l’exposition universelle de Paris.

La Montbéliarde est la seule race (avec la Simmental) habilitée à produire le Comté AOC, depuis 1958.

robe-saanen

Description de la Montbéliarde

La Montbéliarde, est réputée pour sa robe entièrement blanche sur les membres, la queue, le dessous du ventre et la tête. Le reste de son corps présente des taches brunes, devenant parfois rouges, avec des limites bien définies. Il est également identifiable par sa tête et ses membres qui restent principalement blancs. Il fait ainsi partie de la famille des races pie rouge.

C’est une grande vache, mesurant environ entre 1,40 m et 1,45 m au garrot, elle est robuste et élégante, avec un poids de 600 à 750 kg. Le poids moyen du mâle de cette race se situe entre 1000 et 1200 kg.

Les vaches et les taureaux se singularisent par une tête assez fine vers le museau, ce qui leur donne un profil effilé vers l’avant. Leurs sabots et leurs muqueuses sont de couleurs claires. Les femelles, elles, ont des trayons de taille régulière. Elles sont résistantes à la traite mécanique en raison de leur attache efficace. Quant aux mâles de la race, ils ont des cornes en forme de demi-lune et plus courtes que la normale. Et comme la tête qui les porte, elles sont de couleur claire.

La vache Montbéliarde produit près de 7 600 litres par lactation, une performance que les éleveurs peuvent aisément valoriser. Leur lait est aussi adapté à la transformation fromagère grâce à sa forte teneur en protéines et en caséine. Cette composition est à l’origine de plusieurs fromages AOC tels que le Comté, le Morbier, le Mont d’Or et le Vacherin.

Où la rencontrer ?

La Montbéliarde est le symbole du terroir franc-comtois, mais on la retrouve dans toute la France et aussi à l’étranger car elle est très appréciée pour sa longévité et sa faculté d’adaptation.

Cette race de vache, qui est aujourd’hui la 2ème race laitière de France, est avant tout reconnue pour ses qualités laitières. En France, elle est majoritairement utilisée dans les exploitations agricoles de Franche-Comté, sa région d’origine. En effet, près de 95% du cheptel de cette région est représenté par cette race. Elle est aussi très présente dans les régions d’Auvergne et de Rhône-Alpes, dans l’ouest de la France, surtout dans le sud-ouest. Aujourd’hui, la France compte près de 2 000 000 de bovins Montbéliard, dont 35% sont élevés pour leur lait. La race Montbéliarde est un important producteur de fromages d’Appellation d’Origine Contrôlée. Sa viande est également très prisée par les consommateurs pour son authenticité, son goût et représente à ce titre l’un des fleurons de l’élevage français.

 

Le saviez-vous ?

La vache Montbéliarde est un croisement entre trois races : la Fémeline et la Taurache ou Comtoise, deux “races à tout faire” qui sont utilisées en Franche-Comté au 18ème siècle et la race de Berne qui vient de Suisse.

La Montbéliarde est la race la plus représentée dans les fromages AOP suivants : Abondance, Bleu d’Auvergne, Bleu de Gex, Bleu des Causses, Bleu du Vercors-Sassenage, Cantal, Chaource, Comté, Époisses, Fourme d’Ambert, Fourme de Montbrison, Langres, Maroilles, Mont d’Or, Morbier, Munster, Reblochon, Saint-Nectaire, Salers, Tome des Bauges.

En 2019, en Lozère, Tarentelle une vache Montbéliarde a produit + de 100 000 Kg de lait ! Afin de récompenser ses éleveurs le conseil d’administration du syndicat de la Montbéliarde et la chambre d’agriculture de la région, leur ont remis une statuette à l’effigie de leur vache.

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Découvrez la Chèvre provençale

La Provençale est originaire de Provence, et plus exactement de la “Provence des collines”. Elle demeure dans l’élevage toute l’année, et ne suit pas les cheptels ovins qui transhument dans les estives tout comme c’est le cas de la chèvre du Rove.

Auparavant animal secondaire dans les fermes ovines, son lait était destiné à nourrir les agneaux “sans mère” (jumeaux, orphelins, etc.) et la chèvre Provençale servait à pourvoir aux besoins en protéines animales des foyers par sa production de lait et de fromage, à une période où la viande était uniquement consommée pour les grandes fêtes. Le surplus était quelquefois commercialisé sur les marchés locaux, ce qui assurait une source de revenus importante pour ces familles.

Cette espèce a été très fortement menacée à compter des années 1970 et 1980 par la baisse constante de ses effectifs, et en 1990, on ne dénombre pas plus de 200 chèvres provençales de pure race. Pour la sauvegarder, une association d’éleveurs passionnés est alors créée. Le plan de sauvegarde de celle-ci à porté ses fruits, et bien que la race ne soit pas encore totalement sauvée, on recense aujourd’hui 2 000 bêtes dans une trentaine d’élevages. Ces chiffres croissants permettent à la race d’être reconnue officiellement par le ministère de l’Agriculture dès le début des années 2000.

L’avenir de la race semble en bonne voie grâce à un regain d’intérêt pour cette race en installation caprine fromagère fermière dans la région PACA.

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Description de la Chèvre Provençale

On estime la pureté d’une chèvre Provençale avant tout grâce à son histoire et à ses origines. Dans le standard de la race, il existe une grande diversité de phénotypes (aspect). Certains critères, trop caractéristiques d’autres races, sont à exclure (exemple : les cornes de Rove, ou la robe chamoisée comme celle des alpines), alors que d’autres sont à rechercher (poils longs sur le dos et les cuisses, longues oreilles pédonculées, chanfrein droit ou busqué, …). Ce sont en règle générale des bêtes plutôt grandes, bien charpentées, avec une tête épaisse et de grandes et des oreilles tombantes et plissées de préférence. Elles ont fréquemment un poil assez long sur le dos et sous le ventre.

Sa robe est de couleur très variable, le plus souvent noire ou chocolat. Le patron de couleur peut être eumélanique et feu (appelé “aubarine”), mantelé (présence de 2 couleurs sur le corps l’une à l’avant et l’autre à l’arrière), il peut y avoir présence de panachures (présence de grandes plages de blanc sur le corps), rouan ou gris (mélange de poils blancs avec du noir (gris) ou du rouge (rouan)). Elle est identifiable par ses cornes triangulaires et arquées ou en lyre.

La femelle pèse entre 45 et 55 kg et le mâle entre 70 et 90 kg.

La chèvre provençale est de grand format pour une race de chèvre locale, avec une taille adulte de 74 cm en moyenne (de 57 à 83 cm) et une longueur de dos identique (plus de variabilité, de 41 à 91 cm). Le tour de poitrine varie entre 66 et 108 cm.

La chèvre provençale est une espèce à vocation laitière, qui possède une production plutôt intéressante qui se situe à une moyenne de 497 kg par lactation de 247 jours pour les bêtes inscrites au contrôle laitier. Par ailleurs, elle manifeste son potentiel plutôt tardivement, en général à compter de la 3ème lactation, et possède une très bonne longévité de production. Son lait possède des taux tout à fait corrects, avec un taux protéique de 30 g/kg en moyenne. Elle présente donc un intérêt fromager, et la race a été intégrée dans le cahier des charges de l’AOC Banon.

 

Un chèvre avec un fort potentiel laitier

La chèvre provençale a été inscrite dans le cahier des charges du syndicat des producteurs de banon. Intégrée dans un système fromager avec des parcs ou des pâturages dans les régions sèches, et un apport limité de concentrés, son usage est viable économiquement. Il semble que la Provençale est une chèvre avec un fort potentiel laitier comparé aux autres races locales, que ce potentiel se manifeste tardivement (à partir de la troisième lactation), et que celle-ci possède une bonne longévité de production.

La Provençale utilise au mieux les terrains de parcours et les parcs de sa région, très sèche en été, et exploite au mieux la végétation assez pauvre, constituée en particulier d’arbustes et de certaines plantes résistantes à la sécheresse telle que l’aphyllanthe de Montpellier.

Le saviez-vous ?

Le banon, ce fromage de chèvre provençal, est apparu suite au besoin des familles de Haute-Provence de manger des protéines en hiver. Pour cela, les bergers pliaient leurs tomes dans des feuilles de châtaignier. Cette méthode conservait le fromage moelleux et parfaitement comestible en hiver, lorsque les chèvres se tarissaient. De plus pour obtenir un fromage doux et moelleux malgré un climat sec et chaud, il suffisait de recourir à la technique du caillé doux (caillé à coagulation rapide ou caillé présure), spécifique au Banon.

Pour de plus amples informations sur la Chèvre Provençale, n’hésitez pas à visiter ce site :

En savoir + sur la Chèvre Provençale

Crédits photos : Association pour la sauvegarde de la Chèvre Provençale

Découvrez la Montébliarde

L’histoire et les particularités actuelles de la Montbéliarde n’auraient pas été les mêmes sans les caractéristiques de son territoire d’origine. Au fil de l’eau, dans un massif jurassien au climat continental, les éleveurs ont gardé les animaux les plus rustiques, résistants aux hivers longs et rigoureux. L’importance des prairies et la faible quantité de céréales disponibles ont conduit les éleveurs à choisir des vaches qui valorisent au mieux l’herbe. Les vaches au caractère docile facilitent également la garde des troupeaux dans les grands pâturages communaux.

La tradition fromagère de la Franche-Comté n’est pas étrangère à la typicité de la Montbéliarde. Dès le XIIIe siècle, sur les hauts plateaux, la collecte et la transformation du lait étaient structurées dans le cadre de fromageries. La nécessité de ravitailler ces structures coopératives, qui se sont multipliées après 1900 même en plaine, explique la nette orientation laitière de la race. Par ailleurs, l’exigence ancestrale des fromagers pour la matière noble du lait et leur proximité avec les producteurs adhérents vont conduire à une forte pression pour obtenir une amélioration de la qualité du lait.

Suite à de multiples actions menées par les éleveurs et les élus de la région Franche-Comté, la Montbéliarde est reconnue comme race officielle en 1889, au cours de l’exposition universelle de Paris.

La Montbéliarde est la seule race (avec la Simmental) habilitée à produire le Comté AOC, depuis 1958.

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Description de la Montbéliarde

La Montbéliarde, est réputée pour sa robe entièrement blanche sur les membres, la queue, le dessous du ventre et la tête. Le reste de son corps présente des taches brunes, devenant parfois rouges, avec des limites bien définies. Il est également identifiable par sa tête et ses membres qui restent principalement blancs. Il fait ainsi partie de la famille des races pie rouge.

C’est une grande vache, mesurant environ entre 1,40 m et 1,45 m au garrot, elle est robuste et élégante, avec un poids de 600 à 750 kg. Le poids moyen du mâle de cette race se situe entre 1000 et 1200 kg.

Les vaches et les taureaux se singularisent par une tête assez fine vers le museau, ce qui leur donne un profil effilé vers l’avant. Leurs sabots et leurs muqueuses sont de couleurs claires. Les femelles, elles, ont des trayons de taille régulière. Elles sont résistantes à la traite mécanique en raison de leur attache efficace. Quant aux mâles de la race, ils ont des cornes en forme de demi-lune et plus courtes que la normale. Et comme la tête qui les porte, elles sont de couleur claire.

La vache Montbéliarde produit près de 7 600 litres par lactation, une performance que les éleveurs peuvent aisément valoriser. Leur lait est aussi adapté à la transformation fromagère grâce à sa forte teneur en protéines et en caséine. Cette composition est à l’origine de plusieurs fromages AOC tels que le Comté, le Morbier, le Mont d’Or et le Vacherin.

Où la rencontrer ?

La Montbéliarde est le symbole du terroir franc-comtois, mais on la retrouve dans toute la France et aussi à l’étranger car elle est très appréciée pour sa longévité et sa faculté d’adaptation.

Cette race de vache, qui est aujourd’hui la 2ème race laitière de France, est avant tout reconnue pour ses qualités laitières. En France, elle est majoritairement utilisée dans les exploitations agricoles de Franche-Comté, sa région d’origine. En effet, près de 95% du cheptel de cette région est représenté par cette race. Elle est aussi très présente dans les régions d’Auvergne et de Rhône-Alpes, dans l’ouest de la France, surtout dans le sud-ouest. Aujourd’hui, la France compte près de 2 000 000 de bovins Montbéliard, dont 35% sont élevés pour leur lait. La race Montbéliarde est un important producteur de fromages d’Appellation d’Origine Contrôlée. Sa viande est également très prisée par les consommateurs pour son authenticité, son goût et représente à ce titre l’un des fleurons de l’élevage français.

 

Le saviez-vous ?

La vache Montbéliarde est un croisement entre trois races : la Fémeline et la Taurache ou Comtoise, deux “races à tout faire” qui sont utilisées en Franche-Comté au 18ème siècle et la race de Berne qui vient de Suisse.

La Montbéliarde est la race la plus représentée dans les fromages AOP suivants : Abondance, Bleu d’Auvergne, Bleu de Gex, Bleu des Causses, Bleu du Vercors-Sassenage, Cantal, Chaource, Comté, Époisses, Fourme d’Ambert, Fourme de Montbrison, Langres, Maroilles, Mont d’Or, Morbier, Munster, Reblochon, Saint-Nectaire, Salers, Tome des Bauges.

En 2019, en Lozère, Tarentelle une vache Montbéliarde a produit + de 100 000 Kg de lait ! Afin de récompenser ses éleveurs le conseil d’administration du syndicat de la Montbéliarde et la chambre d’agriculture de la région, leur ont remis une statuette à l’effigie de leur vache.

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Crédits photos : Capgènes

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L’histoire et les particularités actuelles de la Montbéliarde n’auraient pas été les mêmes sans les caractéristiques de son territoire d’origine. Au fil de l’eau, dans un massif jurassien au climat continental, les éleveurs ont gardé les animaux les plus rustiques, résistants aux hivers longs et rigoureux. L’importance des prairies et la faible quantité de céréales disponibles ont conduit les éleveurs à choisir des vaches qui valorisent au mieux l’herbe. Les vaches au caractère docile facilitent également la garde des troupeaux dans les grands pâturages communaux.

La tradition fromagère de la Franche-Comté n’est pas étrangère à la typicité de la Montbéliarde. Dès le XIIIe siècle, sur les hauts plateaux, la collecte et la transformation du lait étaient structurées dans le cadre de fromageries. La nécessité de ravitailler ces structures coopératives, qui se sont multipliées après 1900 même en plaine, explique la nette orientation laitière de la race. Par ailleurs, l’exigence ancestrale des fromagers pour la matière noble du lait et leur proximité avec les producteurs adhérents vont conduire à une forte pression pour obtenir une amélioration de la qualité du lait.

Suite à de multiples actions menées par les éleveurs et les élus de la région Franche-Comté, la Montbéliarde est reconnue comme race officielle en 1889, au cours de l’exposition universelle de Paris.

La Montbéliarde est la seule race (avec la Simmental) habilitée à produire le Comté AOC, depuis 1958.

robe-alpine

Description de la Montbéliarde

La Montbéliarde, est réputée pour sa robe entièrement blanche sur les membres, la queue, le dessous du ventre et la tête. Le reste de son corps présente des taches brunes, devenant parfois rouges, avec des limites bien définies. Il est également identifiable par sa tête et ses membres qui restent principalement blancs. Il fait ainsi partie de la famille des races pie rouge.

C’est une grande vache, mesurant environ entre 1,40 m et 1,45 m au garrot, elle est robuste et élégante, avec un poids de 600 à 750 kg. Le poids moyen du mâle de cette race se situe entre 1000 et 1200 kg.

Les vaches et les taureaux se singularisent par une tête assez fine vers le museau, ce qui leur donne un profil effilé vers l’avant. Leurs sabots et leurs muqueuses sont de couleurs claires. Les femelles, elles, ont des trayons de taille régulière. Elles sont résistantes à la traite mécanique en raison de leur attache efficace. Quant aux mâles de la race, ils ont des cornes en forme de demi-lune et plus courtes que la normale. Et comme la tête qui les porte, elles sont de couleur claire.

La vache Montbéliarde produit près de 7 600 litres par lactation, une performance que les éleveurs peuvent aisément valoriser. Leur lait est aussi adapté à la transformation fromagère grâce à sa forte teneur en protéines et en caséine. Cette composition est à l’origine de plusieurs fromages AOC tels que le Comté, le Morbier, le Mont d’Or et le Vacherin.

Où la rencontrer ?

La Montbéliarde est le symbole du terroir franc-comtois, mais on la retrouve dans toute la France et aussi à l’étranger car elle est très appréciée pour sa longévité et sa faculté d’adaptation.

Cette race de vache, qui est aujourd’hui la 2ème race laitière de France, est avant tout reconnue pour ses qualités laitières. En France, elle est majoritairement utilisée dans les exploitations agricoles de Franche-Comté, sa région d’origine. En effet, près de 95% du cheptel de cette région est représenté par cette race. Elle est aussi très présente dans les régions d’Auvergne et de Rhône-Alpes, dans l’ouest de la France, surtout dans le sud-ouest. Aujourd’hui, la France compte près de 2 000 000 de bovins Montbéliard, dont 35% sont élevés pour leur lait. La race Montbéliarde est un important producteur de fromages d’Appellation d’Origine Contrôlée. Sa viande est également très prisée par les consommateurs pour son authenticité, son goût et représente à ce titre l’un des fleurons de l’élevage français.

 

Le saviez-vous ?

La vache Montbéliarde est un croisement entre trois races : la Fémeline et la Taurache ou Comtoise, deux “races à tout faire” qui sont utilisées en Franche-Comté au 18ème siècle et la race de Berne qui vient de Suisse.

La Montbéliarde est la race la plus représentée dans les fromages AOP suivants : Abondance, Bleu d’Auvergne, Bleu de Gex, Bleu des Causses, Bleu du Vercors-Sassenage, Cantal, Chaource, Comté, Époisses, Fourme d’Ambert, Fourme de Montbrison, Langres, Maroilles, Mont d’Or, Morbier, Munster, Reblochon, Saint-Nectaire, Salers, Tome des Bauges.

En 2019, en Lozère, Tarentelle une vache Montbéliarde a produit + de 100 000 Kg de lait ! Afin de récompenser ses éleveurs le conseil d’administration du syndicat de la Montbéliarde et la chambre d’agriculture de la région, leur ont remis une statuette à l’effigie de leur vache.

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L’histoire et les particularités actuelles de la Montbéliarde n’auraient pas été les mêmes sans les caractéristiques de son territoire d’origine. Au fil de l’eau, dans un massif jurassien au climat continental, les éleveurs ont gardé les animaux les plus rustiques, résistants aux hivers longs et rigoureux. L’importance des prairies et la faible quantité de céréales disponibles ont conduit les éleveurs à choisir des vaches qui valorisent au mieux l’herbe. Les vaches au caractère docile facilitent également la garde des troupeaux dans les grands pâturages communaux.

La tradition fromagère de la Franche-Comté n’est pas étrangère à la typicité de la Montbéliarde. Dès le XIIIe siècle, sur les hauts plateaux, la collecte et la transformation du lait étaient structurées dans le cadre de fromageries. La nécessité de ravitailler ces structures coopératives, qui se sont multipliées après 1900 même en plaine, explique la nette orientation laitière de la race. Par ailleurs, l’exigence ancestrale des fromagers pour la matière noble du lait et leur proximité avec les producteurs adhérents vont conduire à une forte pression pour obtenir une amélioration de la qualité du lait.

Suite à de multiples actions menées par les éleveurs et les élus de la région Franche-Comté, la Montbéliarde est reconnue comme race officielle en 1889, au cours de l’exposition universelle de Paris.

La Montbéliarde est la seule race (avec la Simmental) habilitée à produire le Comté AOC, depuis 1958.

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Description de la Montbéliarde

La Montbéliarde, est réputée pour sa robe entièrement blanche sur les membres, la queue, le dessous du ventre et la tête. Le reste de son corps présente des taches brunes, devenant parfois rouges, avec des limites bien définies. Il est également identifiable par sa tête et ses membres qui restent principalement blancs. Il fait ainsi partie de la famille des races pie rouge.

C’est une grande vache, mesurant environ entre 1,40 m et 1,45 m au garrot, elle est robuste et élégante, avec un poids de 600 à 750 kg. Le poids moyen du mâle de cette race se situe entre 1000 et 1200 kg.

Les vaches et les taureaux se singularisent par une tête assez fine vers le museau, ce qui leur donne un profil effilé vers l’avant. Leurs sabots et leurs muqueuses sont de couleurs claires. Les femelles, elles, ont des trayons de taille régulière. Elles sont résistantes à la traite mécanique en raison de leur attache efficace. Quant aux mâles de la race, ils ont des cornes en forme de demi-lune et plus courtes que la normale. Et comme la tête qui les porte, elles sont de couleur claire.

La vache Montbéliarde produit près de 7 600 litres par lactation, une performance que les éleveurs peuvent aisément valoriser. Leur lait est aussi adapté à la transformation fromagère grâce à sa forte teneur en protéines et en caséine. Cette composition est à l’origine de plusieurs fromages AOC tels que le Comté, le Morbier, le Mont d’Or et le Vacherin.

Où la rencontrer ?

La Montbéliarde est le symbole du terroir franc-comtois, mais on la retrouve dans toute la France et aussi à l’étranger car elle est très appréciée pour sa longévité et sa faculté d’adaptation.

Cette race de vache, qui est aujourd’hui la 2ème race laitière de France, est avant tout reconnue pour ses qualités laitières. En France, elle est majoritairement utilisée dans les exploitations agricoles de Franche-Comté, sa région d’origine. En effet, près de 95% du cheptel de cette région est représenté par cette race. Elle est aussi très présente dans les régions d’Auvergne et de Rhône-Alpes, dans l’ouest de la France, surtout dans le sud-ouest. Aujourd’hui, la France compte près de 2 000 000 de bovins Montbéliard, dont 35% sont élevés pour leur lait. La race Montbéliarde est un important producteur de fromages d’Appellation d’Origine Contrôlée. Sa viande est également très prisée par les consommateurs pour son authenticité, son goût et représente à ce titre l’un des fleurons de l’élevage français.

 

Le saviez-vous ?

La vache Montbéliarde est un croisement entre trois races : la Fémeline et la Taurache ou Comtoise, deux “races à tout faire” qui sont utilisées en Franche-Comté au 18ème siècle et la race de Berne qui vient de Suisse.

La Montbéliarde est la race la plus représentée dans les fromages AOP suivants : Abondance, Bleu d’Auvergne, Bleu de Gex, Bleu des Causses, Bleu du Vercors-Sassenage, Cantal, Chaource, Comté, Époisses, Fourme d’Ambert, Fourme de Montbrison, Langres, Maroilles, Mont d’Or, Morbier, Munster, Reblochon, Saint-Nectaire, Salers, Tome des Bauges.

En 2019, en Lozère, Tarentelle une vache Montbéliarde a produit + de 100 000 Kg de lait ! Afin de récompenser ses éleveurs le conseil d’administration du syndicat de la Montbéliarde et la chambre d’agriculture de la région, leur ont remis une statuette à l’effigie de leur vache.

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Crédits photos : Capgènes