• banon aop

    famille

    Fromage de chèvre

    bassin de production

    La Haute-Provence
    en savoir +
  • banon aop

    famille

    Fromage de chèvre

    bassin de production

    La Haute-Provence
    en savoir +
  • banon aop

    famille

    Fromage de chèvre

    bassin de production

    La Haute-Provence
    en savoir +
  • banon aop

    famille

    Fromage de chèvre

    bassin de production

    La Haute-Provence
    en savoir +
  • banon aop

    famille

    Fromage de chèvre

    bassin de production

    La Haute-Provence
    en savoir +
  • banon aop

    famille

    Fromage de chèvre

    bassin de production

    La Haute-Provence
    en savoir +
formateur

Découvrez le métier de formateur.trice

Le formateur assure la préparation des cours, la mise en œuvre de l’enseignement et l’évaluation des apprenants dans un lycée agricole ou d’un établissement d’enseignement public.

Descriptif du métier

La pratique de l’agriculture nécessite une formation spécifique et adaptée. Ainsi, les lycées agricoles et les centres de formation jouent pleinement ce rôle d’encadrement et de suivi des aspirants aux professions ayant trait avec l’agriculture. Ceci est possible grâce aux formateurs qui inculquent des connaissances théoriques et pratiques aux apprenants en vertu des démarches pédagogiques requises.

Fin pédagogue, le formateur manie, avec facilité, l’art de transmettre des connaissances. Il accomplit plusieurs tâches afin de remplir convenablement les missions qui lui sont confiées.

Dans cette fiche métier, nous vous amenons à la découverte du métier de formateur.

Le formateur : qui est-ce ?

Le formateur peut être un homme ou une femme. Travailleur salarié, le formateur ou la formatrice officie au sein d’un organisme de formation pour les métiers de l’agriculture et de l’élevage. Si certains formateurs travaillent au niveau des établissements publics, d’autres, par contre, exercent leurs fonctions dans les lycées ou centres de formation privés. Toutefois, le formateur peut travailler pour le compte d’une entreprise ou d’un cabinet de consultation. Dans ce cas, il abhorre souvent le statut de travailleur indépendant.

Le formateur est rarement confronté à la monotonie. En effet, il travaille dans un cadre varié et diversifié. Parfois, dans son bureau et les yeux rivés sur son ordinateur, il se retrouve ensuite dans une salle de classe pour échanger avec ses apprenants. Assez souvent, il effectue des visites de terrain, conduit des travaux pratiques et parcourt des trajets pour des voyages d’études.

Le formateur est un professionnel largement autonome qui décide et organise librement son temps ainsi que son travail.

Concrètement, quelles sont les activités inhérentes à la fonction de formateur ou de professeur formateur ?

Que fait le formateur ?

Le formateur réalise un paquet de tâches intéressantes et passionnantes. Pour faire simple, les attributions du formateur peuvent être résumées en trois phases essentielles.

  • Premièrement, le formateur est tenu d’assurer la préparation des cours, la mise en œuvre de l’enseignement et l’évaluation des apprenants à l’issue des modules de cours.

Pour remplir efficacement cette mission importante et tributaire de sa fonction, le formateur sélectionne et adapte une méthode pédagogique en fonction des objectifs spécifiques, des publics cibles et des ressources matérielles et humaines disponibles.

Ensuite, il s’occupe de la conception des supports des apprentissages (cours magistraux, travaux de laboratoire, travaux en atelier, travaux pratiques, stages et activités pluridisciplinaires…).

Par ailleurs, le formateur doit s’investir pleinement dans la recherche et le traitement des informations à mettre à la disposition des étudiants. Il tire lesdites informations des livres, manuels, revues et sites internet spécialisés.

Pour son enseignement, le formateur doit recourir aux exemples et illustrations concrets régulièrement rencontrés dans le milieu professionnel. Il organise également des visites pédagogiques pour instruire les étudiants ou stagiaires sur un aspect spécifique de l’enseignement.

Le formateur est astreint à évaluer les prérequis et les connaissances acquises par les apprenants. Pour ce faire, il organise des préparations de devoirs, donne des exercices de maison, procède à des évaluations de classe et corrige les copies rendues par les élèves.

  • Deuxièmement, le formateur a un rôle primordial au sein de l’organisation de l’établissement d’enseignement ou du centre de formation. Ainsi, il est tenu de participer au fonctionnement interne de l’établissement au sein duquel il officie. Pour remplir cette deuxième mission fondamentale, le formateur s’implique dans le processus d’élaboration et d’exécution du projet d’établissement.

Ensuite, le formateur tient un rôle important au sein des différentes commissions de suivi des ateliers pédagogiques tels que : banc de scierie, serres, exploitation, hall agroalimentaire, ateliers mécaniques… Dans ces différentes commissions, le formateur apporte ses idées et visions.

De plus, le formateur assume un rôle clé dans le suivi, l’orientation et l’insertion des apprenants en cours de formation. Il épaule notamment les personnels d’enseignement, d’éducation et d’insertion dans cette mission primordiale.

Par ailleurs, les fonctions du formateur l’obligent à travailler en partenariat avec les entreprises. Ces dernières l’accompagnent dans la formation qu’il délivre aux apprenants régulièrement inscrits dans son cours. De même, il collabore étroitement avec les professionnels qui prennent activement part aux ateliers technologiques.

  • Troisièmement, le formateur peut se voir attribuer un rôle un peu plus particulier. En effet, il peut arriver que le formateur joue une fonction de coordination d’une formation spécifique. Dans ce cas, il s’implique soit dans les aspects administratifs, relationnels ou financiers de la formation. Le formateur peut toutefois se voir confier la gestion des stages.

Autres appellations

  • Professeur formateur
  • Enseignant

Savoir-faire & savoir-être

L’exercice de la fonction de formateur ou formatrice requiert un certain nombre de compétences pratiques et de qualités.

En ce qui concerne les compétences pratiques, nous avons entre autres :

  • Aptitude à traduire aisément un savoir-faire en modules d’enseignement théorique ou de travaux pratiques ;
  • Être capable de réaliser une sélection rigoureuse de méthodes, techniques ou formules pédagogiques adaptées pour faire passer un message ;
  • Avoir de bonnes aptitudes de synthèse à l’écrit et à l’oral ;
  • Bonne capacité de communication, d’expression et de mémorisation ;
  • Maîtrise de l’environnement socio-économique des entreprises agricoles.

Pour ce qui est du savoir-être, le formateur doit cumuler des qualités importantes telles que :

  • Enthousiasme ;
  • Eloquence ;
  • Rigueur ;
  • Écoute ;
  • Diplomatie…

Les formations qui mènent à ce métier

L’accès au métier de formateur est préalable à une formation spécifique et à l’obtention d’un diplôme spécifique. Voici, entre autres, les formations et diplômes requis pour devenir formateur au sein d’un lycée agricole ou d’un établissement d’enseignement public :

  • Diplôme d’Ingénieur en Agriculture ou Techniques agricoles;
  • Diplôme de 2e ou de 3e cycle dans la filière Agriculture ;
  • Formation diplomante ou certifiante en Agriculture Production Végétale;
  • Formation dans l’option Formateur spécialisé;
  • Master professionnel en enseignement, apprentissage et formation (EAF) ou formation, emploi et compétences (EFC)…
Vétérinaire

Découvrez le métier de vétérinaire

Le vétérinaire a pour rôle fondamental de soigner les animaux. En ce sens, il doit avoir une maîtrise parfaite des notions de biologie et d’anatomie animale.

interview

Descriptif du métier

Garant de la santé animale, le vétérinaire est un professionnel chevronné qui s’occupe du bien-être et de la santé des animaux de compagnie, et dans le secteur agricole, des animaux d’élevage (bovins, ovins, caprins et porcins) ainsi que des animaux sauvages.

Grand amoureux des animaux, les attributions du vétérinaire varient en fonction du milieu dans lequel il exerce son métier (clinique vétérinaire, zone rurale, industrie agroalimentaire, laboratoire pharmaceutique, parc zoologique…).

En tout état de cause, les missions du vétérinaire pivotent autour de :

  1. la pratique de la médecine,
  2. la chirurgie
  3. conseils en hygiène, alimentation ou reproduction.

Le métier de vétérinaire est une fonction assez connue. Cependant, plusieurs personnes ont une mauvaise appréhension du rôle exact joué par ce professionnel. Qui est donc le vétérinaire et en quoi consiste réellement son métier ?

À travers cette fiche métier, nous vous disons tout ce que vous devez savoir sur la fonction de vétérinaire.

Le vétérinaire : qui est-ce ?

Le vétérinaire est un travailleur libéral ou un salarié (dans un parc zoologique ou au sein d’un service vétérinaire d’état par exemple) qui a pour rôle de soigner les animaux. Rigoureux et passionné, il passe la majeure partie de son temps à s’assurer que les animaux jouissent d’une excellente forme. Parfois, le vétérinaire peut être un enseignant dans une école de formation ou consacrer une partie de son temps à la recherche.

Que fait le vétérinaire ?

Les tâches réalisées par le vétérinaire dépendent de son lieu de travail et surtout de ses clients.

Selon des statistiques récentes, la moitié des personnes qui exercent ce métier est spécialisée dans le soin des animaux de compagnie (chats, chiens, oiseaux, animaux exotiques en vogue…). Si 29 % des vétérinaires alternent entre des fonctions mixtes, 12 % passent le clair de leur temps à soigner les animaux d’élevage. Pour finir, 5 % consacrent leur expertise au soin des chevaux.

Lorsque le vétérinaire exerce au sein d’une clinique vétérinaire (souvent à son propre compte), il s’oriente sur le conseil et la prévention au travers de trois principaux rôles :

  • D’abord, il est chargé de prévenir les maladies et les infections courantes qui menacent la bonne santé et la forme des animaux. Pour ce faire, il procède aux diagnostics, à la vaccination et aux traitements préventifs en vue de préserver la santé physique, psychologique et émotionnelle de l’animal.
  • Ensuite, il se charge de soigner les cas de maladies chez les animaux en procédant aux soins appropriés. Cela s’étend des injections jusqu’à la prescription des médicaments pour guérir le mal dont souffre l’animal.
  • Enfin, le vétérinaire, pratiquant en clinique, s’occupe de la conduite des opérations chirurgicales sur les animaux. En ce sens, il doit opérer l’animal à chaque fois que le diagnostic l’exige.

Précisons que la majorité des consultations et des traitements réalisés par le vétérinaire se déroule à l’intérieur du cabinet.

Enfin, le vétérinaire peut également travailler pour un laboratoire pharmaceutique et concevoir de nouveaux médicaments pour soigner des maladies et infections animales. Autant il s’implique dans le processus de fabrication, autant il joue un rôle décisif dans la commercialisation des produits conçus.

Toutefois, lorsque le vétérinaire travaille en zone rurale, ses attributions et les conditions d’exercice de ses missions subissent un profond changement. En effet, il exerce exclusivement dans le domaine de l’élevage.

Lorsqu’il exerce en milieu rural, le vétérinaire se déplace dans les fermes. Lors du suivi des surveillances des troupeaux, il n’attend pas l’appel de l’éleveur avant de se rendre sur son lieu de travail pour y accomplir ses tâches. Cependant, le fermier peut lui faire appel de manière expresse et directe, car le vétérinaire est également un urgentiste. Il faut savoir que le vétérinaire qui exerce en zone rurale effectue beaucoup de déplacements et rencontre beaucoup de monde, c’est aussi cette richesse de contacts qui rend ce métier attractif. En effet, le soin prodigué à l’animal apporte aussi réconfort et bien-être à l’éleveur. Il faut savoir aussi que les efforts physiques peuvent être importants et prolongés (manipulations d’animaux lourds et volumineux comme les vaches, par exemple). Les horaires sont très flexibles avec des gardes de nuit, le dimanche et les jours fériés.

Les tâches à réaliser se déclinent en cinq aspects fondamentaux :

  • prévenir les maladies ; c’est-à-dire surveiller pour mieux soigner ;
  • assurer la pleine croissance et le développement des troupeaux (bœufs, chevaux, porcs, chèvres ou moutons…) ;
  • améliorer l’hygiène et l’environnement des animaux ;
  • gérer l’alimentation des animaux ;
  • et enfin, améliorer la productivité et la rentabilité du troupeau.

Investi également d’une responsabilité à l’égard des pouvoirs publics, le « véto » effectue tests et prélèvements à chaque introduction d’un nouvel animal dans un troupeau, et fait remonter les premières informations sanitaires en cas d’alerte.

Autres appellations

  • Soignant animalier

Savoir-faire & savoir-être

En termes de savoir-faire, le vétérinaire possède une maîtrise parfaite des notions de biologie et d’anatomie animale.

  • Il dispose d’une vaste connaissance des médicaments et des traitements médicaux appropriés pour guérir les maladies courantes chez les animaux.
  • De plus, le vétérinaire connaît du bout des doigts les posologies et les techniques d’administration des médicaments et soins pour animaux.

Le vétérinaire est un habitué de la pratique de la chirurgie animale. Ses connaissances du domaine des interventions chirurgicales sont très approfondies.

  • Étudier et anticiper les comportements et les réactions des animaux sont des aptitudes des vétérinaires.

Pour ce qui concerne le savoir-être, le vétérinaire est un passionné inconditionnel des animaux.

  • Il a le sens du contact et développe un esprit d’écoute et d’analyse hors pair.
  • De même, le vétérinaire est un grand diplomate qui sait comprendre et établir une relation saine avec les animaux, mais aussi avec leurs propriétaires.
  • Rigoureux et sérieux, il sait garder son sang-froid. Les exigences de sa fonction l’obligent à être disponible continuellement, tout en étant résistant au stress.

Les formations qui mènent à ce métier

Exercer le métier de vétérinaire passe obligatoirement par l’obtention préalable d’un DEV (Diplôme d’État de docteur vétérinaire).

La formation conduisant à ce diplôme est dispensée dans les écoles nationales vétérinaires. La durée de la formation est de quatre à cinq ans en fonction du niveau des apprenants à leur entrée à l’école.

vacher

Découvrez le métier de vacher.ère

Le vacher est un acteur clé de la gestion d’un troupeau de vaches laitières. Il assure le nettoyage intégral de la salle de traite et des étables et prépare les aliments pour chaque vache.

Descriptif du métier

Professionnel dynamique et passionné, le vacher est un acteur de premier rang dans la gestion d’un troupeau de vaches laitières. Il remplit plusieurs missions dont la convergence concourt au bien-être et à la santé des animaux qu’il a sous sa responsabilité.

Aujourd’hui, dans cette fiche métier nous faisons un zoom sur le vacher, les activités qu’il mène, sa personnalité et ses aptitudes.

Les vaches sont des animaux qui nécessitent la présence et l’intervention humaine de manière régulière. En effet, comme tous les animaux, les vaches laitières ont besoin de soins appropriés pour vivre et croître dans les bonnes conditions. Mais concrètement, qui est le vacher et quelles sont les tâches quotidiennes qu’il accomplit dans l’exercice de sa profession ?

Le vacher : qui est-ce ?

Le vacher est un travailleur salarié qui exerce sa profession au sein d’un troupeau de vaches laitières. Grand amoureux des animaux et des vaches en particulier, il occupe une place de choix dans le vécu quotidien du troupeau. Le vacher est une personne qui se dévoue corps et âme à la vie du troupeau, bravant les aléas de la météo ou encore les imprévus du vêlage.

Que fait le vacher ?

La fonction de vacher touche essentiellement au bien-être du troupeau de vaches laitières, de l’entretien en passant par l’hygiène générale et l’alimentation. Ainsi, la mission principale du vacher consiste à :

  • assurer le nettoyage intégral de la salle de traite et des étables. Il débarrasse les locaux des excréments, des débris et autres saletés.
  • ensuite, il contrôle le comportement et l’état de forme de chaque vache du troupeau. Attentif, il identifie les animaux qui ne se nourrissent pas comme d’habitude, les vaches en début de vêlage et ceux qui entrent en période de chaleur.
  • après ses constats matinaux, le vacher transmet aux vétérinaires, inséminateurs et contrôleurs laitiers, les informations qui pourraient les aider à mieux gérer le troupeau. Le vacher représente ainsi une source d’informations et d’aide au diagnostic de grande importance pour les acteurs extérieurs qui suivent le troupeau de près.

Par ailleurs, le vacher est chargé de préparer convenablement les aliments destinés à chaque vache. Pour ce faire, il mesure, avec précision, le foin frais ou ensilé, les tourteaux des graines de sojas et les compléments alimentaires ou minéraux. Pendant que les vaches laitières prennent leur repas, le vacher reste aux aguets et surveille le moindre geste ou comportement alarmant. En outre, il apprécie le niveau de croissance des performances laitières enregistrées par chaque vache du troupeau. De plus, le vacher contrôle régulièrement les carnets de santé des vaches laitières du troupeau.

Les fonctions du vacher s’étendent jusqu’au volet maternité du troupeau de vaches. Ainsi, il se charge de recenser les bovins en état de maternité et de leur procurer les soins adaptés. Les éventuels problèmes de gestation et d’hygiène sont également vérifiés par le vacher.

Bras droit de l’éleveur ou du fermier, le vacher participe aux prises des décisions touchant à la gestion de l’exploitation et à la vie des vaches formant le troupeau. Agent de terrain, il fait des comptes rendus réguliers au fermier et prodigue des conseils à ce dernier.

Par ailleurs, précisons que le vacher est un professionnel polyvalent. Ainsi, il est appelé à manier les machines à traire pour extraire le lait des vaches. Son rôle s’étend également à la gestion des parcelles de l’exploitation. Pour ce faire, il conduit le tracteur et manipule la débroussailleuse.

Le vacher exerce souvent ses fonctions dans des conditions de travail plus ou moins complexes. Exposé aux caprices de la météo et aux intempéries de diverses natures, il doit également braver les évènements imprévus du vêlage ainsi que des horaires de la traite.

Autres appellations

  • Agent d’élevage bovin
  • Agent d’élevage laitier
  • Chef d’exploitation agricole
  • Bouvier

Savoir-faire & savoir-être

Devenir vacher requiert l’acquisition de compétences pratiques et de qualités utiles à l’exercice de la fonction.

Le vacher doit savoir manipuler les vaches et se doit de :

  • connaître les méthodes de la traite et les techniques pour traire les vaches à l’aide d’une machine à traire.
  • il possède des connaissances approfondies et précises en anatomie animale.
  • maîtrise le pilotage des engins agricoles comme les tracteurs et les débroussailleuses.

En ce qui concerne les qualités du vacher, elles se déclinent ainsi :

  • sens d’organisation,
  • capacité relationnelle,
  • sens de l’observation,
  • prise d’initiative.

Les formations qui mènent à ce métier

La fonction de vacher est conditionnée par des formations et des diplômes spécifiques :

  • l’obtention d’un CAPA en production agricole, utilisation des matériels agricoles dans la spécialité Productions animales,
  • les titulaires d’un Brevet Professionnel Agricole dans la filière « Travaux de la production animale » et spécialité « Élevage de ruminants »,
  • un Bac pro en Conduite et gestion de l’exploitation agricole avec pour spécialité « Système à dominante élevage »,
  • les personnes qui détiennent un Certificat de spécialisation dans la filière « Conduite de l’élevage laitier ».
picto technico commercial en commerce d'animaux

Découvrez le métier de technico-commercial.e en commerce d’animaux

Le technico-commercial en commerce d’animaux achète les animaux vivants auprès des éleveurs et les revend à ses clients (reproducteurs, industrie de transformation).

Descriptif du métier

Le commerce d’animaux est un secteur particulièrement exigeant. La santé des animaux et leur bien-être sont primordiaux pour le développement de l’activité. Par ailleurs, les animaux sont des êtres vivants, et leur commercialisation répond à des normes précises. Le rôle du technico-commercial en commerce d’animaux est de dénicher les animaux au meilleur de leur forme pour le compte de ses clients. Il est en contact direct avec les éleveurs et est à l’écoute de ses clients afin de connaître leurs besoins et attentes.

Le technico-commercial en commerce d’animaux se situe entre les éleveurs et la chaîne de transformation. Ce dernier commercialise les animaux vivants qu’il achète auprès des éleveurs. Il est garant de leur santé et de leur bonne condition physique auprès de ses clients. Le commerçant d’animaux est, avant tout, un passionné du monde agricole et des animaux.

Le métier de technico-commercial en commerce d’animaux est certainement nouveau pour vous. Dans cette fiche métier, nous vous disons tout à ce sujet : les activités que mène  ce professionnel, sa personnalité, ses aptitudes et les formations qu’il faut suivre pour accéder à ce corps de métier.

Le technico-commercial en commerce d’animaux : qui est-ce ?

Le commerçant d’animaux est généralement un indépendant. Son métier consiste à acheter les animaux vivants auprès des éleveurs afin de les revendre à ses clients qui sont très variés : reproducteurs, éleveurs, industrie de transformation, etc…

Passionné des animaux, c’est également un commerçant dont le but est de trouver les meilleurs animaux au meilleur prix. Son marché étant étendu, il peut être amené à exécuter des activités à l’export. Il est le représentant des clients auprès des éleveurs.

Que fait le technico-commercial en commerce d’animaux ?

En tant que commerçant, sa fonction première est de réaliser du profit à travers la vente d’animaux. Indépendant et autonome, le technico-commercial en commerce d’animaux se fixe quotidiennement des objectifs qualitatifs et quantitatifs à atteindre.

En termes de quantité, il s’agit du nombre d’animaux à acheter et à vendre, des dépenses à effectuer, des marges à réaliser. Pour ce qui est de la qualité, il s’agit de trouver des animaux en bonne santé. Sa journée commence avec les appels téléphoniques et les prises de rendez-vous avec les clients et/ou les fournisseurs.

Si le technico-commercial en commerce d’animaux a des animaux sous sa garde, il s’assure, avant tout, de leur alimentation et de leur santé. Pour cela, il peut avoir une équipe à sa disposition qui lui fait un compte rendu détaillé.

De passage chez les éleveurs qui sont ses fournisseurs, il peut visiter les animaux et inspecter les lieux. Il est le garant de la bonne qualité des animaux auprès du consommateur final.

Le technico-commercial en commerce d’animaux inspecte les animaux, et en fonction de ses constats, il peut interpeller l’éleveur. Le commerçant d’animaux peut aussi apprendre de nouvelles techniques d’élevage à ses clients. Il peut être amené à visiter les marchés de bestiaux pour trouver les meilleures offres disponibles.

Dans l’exercice de ses fonctions, le technico-commercial en commerce d’animaux peut aussi démarcher de nouveaux clients ainsi que d’autres éleveurs. Au cours de ses tournées, il fait la promotion de ses produits et propose les meilleurs prix possibles à ses clients.

En tant que commerçant, il a des relations avec l’extérieur, car il peut aussi convoyer des marchandises à l’étranger. Ce qui exige de lui qu’il maîtrise les rouages de l’administration ainsi que la réglementation en matière d’import-export.

Son métier consiste aussi à assurer le transport rapide des animaux dans les meilleures conditions vers leur destination finale. Il négocie leur prix de vente ainsi que le prix du transport. Il gère aussi les commandes et veille à respecter les délais.

Autres appellations

  • Commerçant d’animaux
  • Commerçant en bestiaux
  • Agent commercial en animaux vivants

Savoir-faire & savoir-être

Être commerçant en bestiaux demande un certain nombre d’aptitudes, de savoir-faire et de savoir-être. Si vous voulez exercer ce métier, vous devez être, avant tout, un commerçant.

Vous devez aussi :

  • Aimer les animaux et être au fait des techniques d’élevage
  • Connaitre les spécificités des animaux que vous commercialisez et êtes en mesure de juger de leur qualité en coup d’œil.

L’agent commercial en animaux vivants est également patient, rigoureux et dynamique. Il a le sens de l’écoute, et il maîtrise les techniques de négociation et de vente. Il connaît aussi les règles du commerce international. C’est aussi un bon communicateur, car son métier le situe à un carrefour.

Le technico-commercial en commerce d’animaux est un chef d’équipe qui est appelé à faire des séances de coaching.

Il doit :

  • Savoir conduire les réunions
  • Avoir des capacités d’adaptation, car il évolue dans un environnement qui est en constante évolution
  • Connaître aussi des langues étrangères.

Les formations qui mènent à ce métier

Plusieurs formations peuvent permettre d’accéder à ce métier. Avec une formation initiale, vous pouvez suivre une formation de type :

  • Bac+2 ou un BTSA technico-commercial en produits alimentaires
  • DUT technique en commercialisation de produits agroalimentaires
  • Diplôme professionnel en commerce et en vente des produits agroalimentaires. Cette formation est complétée par une année de spécialisation. À l’issue de cette spécialisation, vous obtenez le certificat de spécialisation Acheteur-Estimateur de bétail.
picto technico commercial en agrofournitures

Découvrez le métier de technico-commercial.e en agrofournitures

Le technico-commercial en agrofournitures travaille auprès d’un négociant ou d’un groupement en intrants agricoles. Il apporte un soutien technique à ses clients.

Descriptif du métier

Par agrofournitures, on entend semences et plants, engrais, produits phytosanitaires, aliments du bétail, produits vétérinaires et petits matériels. En un mot, il s’agit de tout ce qui est utilisé dans l’agriculture.

Le rôle du technico-commercial en agrofournitures est de conseiller et d’informer les agriculteurs et les éleveurs sur l’utilisation des agrofournitures. Il les tient également informés de tous leurs risques pour l’homme et l’environnement. Il est en relations commerciales avec les clients et les fournisseurs et actualise constamment ses connaissances techniques, économiques et réglementaires sur les produits qu’il vend. Plus qu’un technicien, c’est un commercial qui a pour souci, le développement de ses activités et le bien-être de ses clients. Pour cela, il remplit plusieurs missions qui concourent à l’atteinte des objectifs.

Le technico-commercial en agrofournitures : qui est-ce ?

Le technico-commercial est un grand connaisseur de l’agriculture et de l’élevage. Il maîtrise également les produits qu’il vend. Il a une place importante auprès de ses clients, car il leur apporte des solutions concrètes à des problèmes qu’ils rencontrent souvent.

Que fait le technico-commercial en agrofournitures ?

Le technico-commercial en agrofournitures est un salarié qui exerce au sein d’une coopérative et auprès d’un négociant en fournitures agricoles. Il travaille généralement sous l’autorité d’un responsable de zone qui lui détermine les objectifs à atteindre. Ils portent sur le respect de la politique commerciale. Sur le plan qualitatif, il s’agit de la qualité des relations avec les clients (éleveurs et agriculteurs). Le technico-commercial doit aussi avoir des capacités à innover dans les techniques d’agriculture.

Dans l’exercice de ses missions, il rend régulièrement visite à ses clients et aux adhérents de sa zone d’intervention. Il entretient également le contact avec des prospects cibles en fonction des objectifs fixés. Sa journée commence avec les appels téléphoniques et la programmation de rendez-vous. Il prépare aussi ses visites de la journée en fonction des buts poursuivis (fiches de l’agriculteur, les tarifs, etc.). Il doit se fixer des objectifs à atteindre au cours de la journée avec différents partenaires.

Au cours de ses tournées, le technico-commercial en agrofournitures doit faire la promotion des produits qu’il vend (les produits phytosanitaires, les semences, les engrais, etc.). Pour cela, il fait des propositions de prix et des conditions de vente favorables. Il peut aussi faire des séances de démonstration ou des coachings d’utilisation desdits produits.

Au profit de ses clients qui en font la demande, il apporte un soutien technique et leur apprend la manipulation des produits (calculs de rationnement, levée, techniques d’épandage, etc.). Il les accompagne aussi dans l’utilisation des produits et contrôle le déroulement des travaux.

Le technico-commercial en agrofournitures est également un bon gestionnaire qui doit s’assurer qu’il n’y ait pas de rupture de stock. Les produits doivent être disponibles pour faire face aux besoins urgents.

Dans l’exercice de ses fonctions, le technico-commercial en agrofournitures doit respecter la politique commerciale de son entité. Pour cela, il doit appliquer les tarifs établis. Il assure aussi le recouvrement des créances. À cet effet, il tient à jour l’état des comptes de chacun de ses clients et procède régulièrement à des relances. Il est chargé de la réception, du stockage et de la conservation des commandes.

Le technico-commercial en agrofournitures doit régulièrement s’informer et se former sur les évolutions techniques, technologiques ou commerciales indispensables à ses activités.

Il doit aussi rendre compte de ses activités à la hiérarchie. Le technico-commercial en agrofournitures a, sous sa responsabilité, une équipe de magasiniers qu’il a l’obligation de former. Il doit aussi suivre leur activité.

Autres appellations

  • Technico-commercial en aliment agricole

Savoir-faire & savoir-être

Le technico-commercial en agrofournitures a des compétences avérées en :

  • Techniques culturales ou en production animale
  • Techniques de vente, négociation commerciale et gestion des stocks.

C’est une personne qui a une ouverture d’esprit. Il doit être curieux et avoir un esprit critique. Rigoureux et méthodique, le technico-commercial en agrofournitures a le sens du contact et des relations humaines. C’est aussi un bon communicateur, et il doit avoir de bonnes capacités rédactionnelles. Il doit aussi savoir écouter pour proposer des solutions aux problèmes.

Le technico-commercial en agrofournitures est un homme de terrain qui passe la plus grande partie de son temps dans les campagnes et exploitations agricoles. Le métier exige qu’il soit disponible et tenace. En effet, la concurrence est rude dans le secteur, et il doit être persévérant pour maintenir ses marges et agrandir son portefeuille client.

Les formations qui mènent à ce métier

Le métier de technico-commercial en agrofournitures est conditionné par une formation scolaire ou en apprentissage dans le domaine. Vous pouvez aussi passer un BTS ou un BTSA avec option en technico-commercial. La spécialité en agrofournitures se prépare en deux ans dans les établissements agricoles.

Dans l’optique d’un BTS, vous pouvez vous spécialiser en agroéquipement. Cette formation peut être complétée par une licence professionnelle technico-commerciale en agrofournitures. Vous pouvez aussi suivre une formation en agronomie ou production animale.

picto technicien de maintenance

Découvrez le métier de technicien.enne de maintenance

Le technicien de maintenance veille sur l’état des machines avant leur utilisation. Il veille à la propreté de son atelier et range le matériel dans le respect des normes de sécurité.

Interview

Descriptif du métier

Dans la production laitière, les machines doivent fonctionner sans interruption depuis l’arrivée du lait dans les entrepôts jusqu’à sa transformation finale. Chaque étape du processus est assurée par différentes machines qui sont, en grande partie, pilotées et contrôlées par des humains.

Le technicien de maintenance a pour mission de veiller au bon fonctionnement de toutes ces machines. Elles sont, en grande partie, automatisées et doivent travailler sans discontinuer pendant des heures. Une interruption impromptue a un impact sur la productivité et la qualité des produits. Par ailleurs, ces machines doivent être maintenues dans un état d’hygiène, de qualité et de sécurité irréprochables.

Si vous ne savez rien du rôle du technicien de maintenance dans une industrie laitière, nous vous disons tout à son sujet dans cette fiche métier. Que fait-il au quotidien ? Quels sont ses compétences et son savoir-faire ? Quelle formation suivre pour accéder au métier ?

Le technicien de maintenance : qui est-ce ?

Le technicien maintenance est un professionnel spécialisé dans les métiers du froid. Il travaille comme salarié dans les industries laitières. Il peut être chef d’atelier ou être sous les ordres du chef d’atelier selon ses qualifications et l’organisation de l’industrie qui l’emploie.

Il est également rigoureux et précis, avec un esprit perspicace. C’est lui qui veille sur le bon fonctionnement des machines qui lui sont confiées. Il doit être disponible et être alerte pour déceler la plus petite anomalie avant qu’elle ne dégénère en panne.

Que fait le technicien de maintenance ?

Sa fonction se rapporte uniquement aux machines. Ces dernières sont variées, complexes et parfois délicates à manipuler.

Technicien du froid, c’est aussi un mécanicien qui a une bonne connaissance de l’informatique, de l’électronique et de l’hydraulique. Il a une formation en hygiène et en sécurité.

Quand une panne se manifeste, le technicien de maintenance l’identifie et fait la réparation immédiate. Ce qui peut parfois l’amener à démonter les pièces pour faire un examen approfondi. En cas de besoin, il peut remplacer la pièce et faire des réglages. Avant le lancement de la chaîne de production, il procède aux vérifications de routine et fait des réglages nécessaires.

Le technicien maintenance peut aussi reprogrammer les paramètres des appareils et contrôler les circuits. Il fait les mises à jour logicielles des installations, et fait des tests et les mises au point périodiques.

Chaque jour, il veille sur l’état des machines avant leur utilisation : système d’éclairage, fonctionnement, propreté, nomes de sécurité et d’hygiène, etc. Périodiquement et suivant un chronogramme établi, il fait une révision complète des installations. Il tient à jour les fiches de suivi de tout le matériel. Il doit veiller à la propreté de son atelier et ranger le matériel dans le strict respect des normes de sécurité.

Ses heures de travail sont irrégulières, et il doit être disponible pour intervenir à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Il doit aussi être prêt à travailler les week-ends. L’exercice de sa profession exige qu’il soit en bonne condition physique, car il peut être amené à travailler pendant des heures d’affilée et sans interruption. Il peut aussi adopter des positions inconfortables.

Dans l’industrie laitière, les pannes sont variées, et les interventions peuvent porter sur du matériel lourd. Le technicien maintenance est adroit et précis, et c’est une personne qui aime le travail bien fait. Il joue un rôle capital dans l’industrie, car sans lui, la production ne saurait être faite.

Autres appellations

  • Réparateur de machines industrielles
  • Agent de maintenance
  • Maintenancier.

Savoir-faire & savoir-être

Exercer ce métier requiert des compétences techniques et particulières. Le technicien de maintenance doit surtout connaître les installations dont il a la responsabilité. Il connaît leur fonctionnement, et maîtrise le processus de production. Ce qui lui permet de réagir rapidement en cas de panne.

Technicien du froid et des machines industrielles, c’est aussi un informaticien qui a reçu une formation en électronique. Il doit actualiser régulièrement ses connaissances, car son domaine d’intervention est en constante évolution. Il maîtrise l’outil informatique et les logiciels relatifs à ses appareils. Cet acteur sait manager une équipe et connaît les normes de sécurité. Il sait aussi les mettre en pratique à tout moment.

Sur le plan personnel, le technicien maintenance est d’un naturel rigoureux et méthodique. Il est attentif, avec un sens de l’écoute et de l’observation. Organisé, il sait prendre des initiatives. C’est également un bon manager qui a des capacités de communication et de rédaction.

Les formations qui mènent à ce métier

Avec le Bac pro en maintenance des équipements industriels, vous pouvez commencer vote carrière.

Toutefois, les entreprises privilégient les niveaux supérieurs. Avec une formation de type Bac+2 dans le domaine (Maintenance des systèmes, option Systèmes de production, Génie industriel et maintenance), vous pouvez vous faire recruter dans une petite industrie laitière.

Vous avez la possibilité de faire des formations plus évoluées, avec une licence pro spécialisée en Maintenance des automatismes, l’instrumentation industrielle, Maintenance des systèmes industriels, Conduite des installations nucléaires.

salarié agricole remplaçant

Découvrez le métier de salarié de service de remplacement

Le salarié de service de remplacement remplace momentanément les ouvriers agricoles ou les exploitants agricoles. Il s’imprègne des techniques utilisées pour maintenir le bon fonctionnement de la ferme, sur une période donnée.

Interview

Descriptif du métier

Même si depuis quelques années, le secteur de l’agriculture connaît une mécanisation avancée, toujours est-il que l’intervention humaine est vitale pour la réussite des opérations. À côté du salarié agricole permanent qui travaille à plein temps sous la coordination de l’exploitant agricole, le salarié de service de remplacement effectue des missions à durée variable. Comme sa dénomination le laisse pressentir, il supplée les exploitants, éleveurs ou ouvriers agricoles en cas de congés, d’indisponibilité pour des raisons de santé, de congés maternité ou paternité.

Polyvalent (élevage porcin ou vache, agriculture, viticulture, élevage ovin ou volaille…), le salarié agricole remplaçant s’adapte aux pratiques de chaque exploitation. Le rôle principal qui lui incombe est de travailler sur tous les aspects de l’exploitation en vue d’aider les exploitants à réaliser les tâches quotidiennes de la ferme.

Dans cette fiche métier, nous jetons notre dévolu sur la fonction de salarié de service de remplacement. Et comme à notre habitude, nous passerons tous les aspects du métier à la loupe : missions effectuées, connaissances pratiques et qualités, formations adaptées à l’exercice de la profession.

Le salarié de service de remplacement : qui est-ce ?

C’est un professionnel employé, en tant que salarié, par le service de remplacement. Il remplace momentanément les ouvriers agricoles ou les exploitants agricoles dans une ou plusieurs exploitations localisées dans une zone géographique déterminée. Le salarié agricole remplaçant travaille en étroite collaboration avec les exploitants.

Parfois membre d’un large réseau, il bénéficie de plusieurs avantages et jouit d’une grande mobilité. Autonome et dégourdi, il sait s’adapter rapidement à son nouvel environnement de travail. Quand il le faut, le salarié agricole ne manque pas de prendre ses responsabilités et des décisions cruciales.

Mais, de façon concrète, quelles sont les différentes tâches que le salarié agricole remplaçant accomplit tout le long de sa mission de remplacement ?

Que fait le salarié de service de remplacement ?

À sa venue dans l’exploitation agricole, le salarié de service de remplacement est briefé sur ses missions principales et les attentes nourries. Il prépare progressivement son adaptation à la ferme en se fiant à ses aptitudes de fin observateur. Ensuite, il s’imprègne des techniques utilisées par les exploitants et ouvriers agricoles pour développer la culture. Lorsque les techniques de culture ou d’élevage utilisées au sein de l’exploitation sont différentes de celles qu’il maîtrise, il change ses pratiques en vue de s’adapter aux nouvelles techniques.

Lorsqu’il travaille au sein d’un élevage de vache laitière par exemple, le salarié de service de remplacement s’occupe du bien-être du troupeau. Ainsi, il nettoie correctement la stabulation et salle de traite. Il nourrit les animaux suivant les rations alimentaires adaptées à chacun d’entre eux. Il peut être chargé d’amener le troupeau paître. De plus, il assure la traite des vaches deux fois par jour et aide l’éleveur à assurer la maintenance des appareils utilisés au sein de l’exploitation.

Dans les fermes spécialisées dans la culture agricole, le salarié de service de remplacement épaule ou supplée le fermier dans la réalisation des tâches que requiert l’exploitation. Ainsi, il peut entretenir les espaces cultivables et semer. Il participe également à l’épandage des composts. Durant la période des récoltes, le salarié agricole s’implique dans la récolte des céréales et autres cultures.

Le salarié de service de remplacement organise ses tâches de manière rigoureuse. Ainsi, il prend note des consignes et recommandations données pour la bonne marche des activités. Il lui est reconnu une certaine autonomie. Ainsi, il a la possibilité de prendre des initiatives en face des situations qui exigent une réaction immédiate.

Le salarié de service de remplacement est astreint à des comptes rendus réguliers. Pour ce faire, il consigne l’ensemble de ses activités dans un rapport en vue de permettre à l’exploitant de connaître l’état des lieux de l’exploitation. Ce rapport permet également à l’exploitant de reprendre facilement ses activités sans perdre le fil et suivant une certaine cohérence.

Pour finir, le salarié de service de remplacement est scrupuleusement tenu d’obéir aux règles de discrétion et de confidentialité. En effet, il ne doit pas divulguer le fonctionnement interne de l’exploitation à de tierces personnes. Les codes et valeurs de la ferme au sein de laquelle il effectue des heures de travail doivent être respectés avec ferveur et conviction.

Autres appellations

  • Agent de remplacement
  • Vacher remplaçant

Savoir-faire & savoir-être

L’exercice du métier de salarié de service de remplacement requiert la maîtrise d’une pléthore de connaissances pratiques et l’acquisition de certaines qualités.

Sur le plan du savoir-faire, le salarié de service de remplacement maîtrise la gestion d’une exploitation agricole ou d’une ferme d’élevage. Il connaît les techniques de culture et d’élevage. La manipulation des machines agricoles et des appareils d’élevage est une compétence acquise chez ce professionnel. Passionné des animaux, il connaît le comportement animal et maîtrise les pathologies simples et quelques notions sur les premiers soins adaptés. Pour finir, le salarié agricole remplaçant doit maîtriser l’alimentation animale.

Sur le registre du savoir-être, le salarié de service de remplacement déborde de confiance en soi. De plus, il est autonome, rigoureux, sérieux, ouvert d’esprit et amateur du contact humain. Et surtout, il n’aime pas la routine, car c’est la variété des tâches qui rend le quotidien intéressant.

Les formations qui mènent à ce métier

En obtenant l’un de ces diplômes, vous pouvez prétendre à ce poste :

  • BPA en Travaux de la production animale ;
  • CAPA en Production agricole et utilisation des machines ;
  • CAPA en Production agricole utilisation des matériels ;
  • Bac pro en Conduite et gestion de l’exploitation agricole ;
  • BTSA en Analyse et conduite des systèmes d’exploitation ;
  • Certificat de Qualification Professionnelle dans la filière Agent de Service de Remplacement.
salarié agricole permanent picto

Découvrez le métier de salarié agricole permanent

Le salarié agricole permanent est l’homme de confiance du chef de l’exploitation agricole. Il seconde l’agriculteur dans tous les domaines de l’exploitation agricole.

Interview

Descriptif du métier

L’importance d’un salarié agricole permanent n’est plus à démontrer. Véritable bras droit et homme fidèle de l’exploitant agricole, ce travailleur étale ses compétences sur tous les domaines de l’exploitation agricole. À la fois chargé de la culture des champs, de la gestion des animaux du pâturage, de l’entretien des matériels de travail et du soin des vaches, il est la plaque tournante des activités fermières au même titre que l’exploitant agricole.

Avez-vous déjà entendu parler de la fonction de salarié agricole permanent ? Si oui, connaissez-vous l’essentiel des tâches effectuées par les professionnels exerçant ce métier ? Nous vous faisons le point tout au long de cette fiche métier enrichissante sur la profession de salarié agricole permanent.

Le salarié agricole permanent : qui est-ce ?

Travailleur salarié, le salarié agricole permanent exerce ses fonctions de manière permanente au sein d’une exploitation agricole. Dans la ferme, il est l’homme de confiance du chef de l’exploitation agricole. Travaillant en étroite collaboration avec ce dernier, ses missions s’étendent à tous les aspects de la ferme. Il maîtrise l’exploitation du bout des doigts et s’y implique quotidiennement pour assurer la pleine réussite des activités.

Avec quelles activités le salarié agricole permanent occupe-t-il ses longues journées de travail ?

Que fait le salarié agricole permanent ?

Le salarié agricole permanent commence ses journées de travail par de nombreuses activités, les unes aussi diverses et variées que les autres. Tout d’abord, précisons que ce professionnel est un véritable couteau suisse qui gère urgences et priorités avec rigueur.

En effet, il a notamment la charge des travaux des champs sur l’exploitation agricole.

Pour ce faire, il :

  • conduit les machines agricoles pour entretenir les parcelles cultivables dans un premier temps.
  • laboure les parcelles à cultiver
  • sème sous terre et entretient régulièrement les cultures.
  • veille à la croissance des cultures en prenant les mesures nécessaires (élimination des parasites par l’usage des produits phytosanitaires, stimulation de la croissance des plantes avec les engrais ou compostes…).

À l’arrivée de la période des récoltes, il coordonne ou s’occupe personnellement des opérations de récoltes des céréales. Ensuite, il veille à la qualité des produits récoltés et à leur bon stockage selon les normes adaptées ou conseillées.

Par ailleurs, le salarié agricole permanent s’occupe du bien-être des vaches de l’exploitation, en leur fournissant les aliments et soins nécessaires. Toujours à l’affût, il veille au bon comportement du troupeau, afin de détecter et de traiter les maladies courantes. Il assure la traite des vaches. Il surveille les femelles en gestation et participe aux vêlages. Donneur d’alerte, le salarié agricole permanent prévient le vétérinaire et l’inséminateur lorsque l’exercice de leurs compétences est immédiatement requis. Par ailleurs, le salarié agricole permanent s’occupe de faire paître les troupeaux de vaches. Il dirige les animaux vers les parcelles herbeuses, verdoyantes et suffisamment nourrissantes.

Les machines et les matériaux utilisés dans la ferme sont sous la responsabilité du salarié agricole permanent. Il assure l’entretien et le nettoyage des différentes machines de l’exploitation.

Régulièrement, le salarié agricole permanent vérifie l’état des bâtiments de l’exploitation agricole. Méticuleux et attentionné, il est en mesure de détecter la moindre anomalie. Il procède aux réparations lui-même lorsque les dégâts sont moindres, ou fait appel à un professionnel dans le cas contraire.

Pour finir, la fonction de salarié agricole permanent est souvent un tremplin pour devenir responsable de sa propre exploitation. Le salarié agricole permanent prend donc incessamment des notes et tire des enseignements utiles à l’exercice d’une future carrière de chef d’exploitation agricole.

Autres appellations

  • Ouvrier agricole

Savoir-faire & savoir-être

Réussir une carrière de salarié agricole permanent nécessite un grand nombre de savoir-faire et de qualités. Concrètement, les compétences pratiques et qualités requises pour exercer la fonction se déclinent comme suit :

  • Maîtrise des rouages des exploitations agricoles ou fermes d’élevage ;
  • Connaissances des techniques de culture agricoles ;
  • Maîtrise des techniques d’élevage des bovins, ovins ou porcins ;
  • Aisance dans la manipulation des animaux ;
  • Maîtrise de l’utilisation des machines agricoles ;
  • Connaissance des techniques de maintenance et d’entretien des matériels agricoles ;
  • Rigueur ;
  • Sens du travail bien fait ;
  • Autonomie ;
  • Passion des animaux et des travaux champêtres ;
  • Ouverture d’esprit ;
  • Relationnel et sens du contact humain…

Les formations qui mènent à ce métier

Plusieurs formations permettent d’officier en tant que salarié agricole permanent. Parmi celles-ci, nous pouvons citer entre autres :

  • BPA en Travaux de la production animale ;
  • CAP dans la filière Ouvrier de l’exploitation agricole ;
  • CAPA en Production agricole utilisation des machines ;
  • BAC Pro conduite et gestion de l’exploitation agricole ;
  • Diplôme en Gestion parcelle
  • Diplôme en Culture irriguée
  • Diplôme en Gestion exploitation agricole ;
  • Diplôme en Agriculture production végétale ;
  • Diplôme en Agroressource.
picto mécanicien agricole

Découvrez le métier de mécanicien.enne agricole

Le mécanicien agricole s’assure du bon fonctionnement des machines agricoles au quotidien et prévient les pannes.

Descriptif du métier

Les exploitations agricoles emploient énormément de machines ; des matériels qui ne sont utilisés que par des spécialistes. Ces équipements ont besoin d’être entretenus régulièrement et d’être réparés à temps, en cas de besoin pour assurer la continuité des activités. En effet, une seule machine immobilisée peut occasionner l’arrêt total du travail au sein de l’exploitation. D’où la nécessité d’avoir un mécanicien agricole qui veillera à leur bon fonctionnement et pourra intervenir pour les grosses réparations.

Le mécanicien agricole est un professionnel dont la mission est de réparer, entretenir et maintenir les équipements agricoles dans une exploitation fermière. Il effectue également des réglages de ces engins sophistiqués. Un travail qui se fait dans le strict respect des normes de sécurité.

Si vous ne savez rien du métier de mécanicien agricole, nous vous donnons tous les détails à ce sujet dans cette fiche métier.

Le mécanicien agricole : qui est-ce ?

Le mécanicien agricole est un professionnel de la mécanique qui travaille sur les machines agricoles. Polyvalent, il peut être salarié pour le compte de grosses exploitations agricoles, de grandes fermes, ou des GIE agricoles. Il peut être également indépendant et avoir son propre atelier de réparation.

Ce professionnel veille sur le bon fonctionnement des machines qui lui ont été confiées. Il doit être disponible et avoir l’esprit alerte pour détecter la moindre anomalie à temps avant même que la panne ne se déclenche.

Que fait le mécanicien agricole ?

La fonction de mécanicien agricole touche principalement aux machines agricoles qui sont variées et tout aussi complexes à manipuler : tracteur, pulvérisateur électronique, trieuse ou trayeuse électrique, moissonneuse-batteuse, vendangeuse, distributeur automatique de grains, ensileuse, etc…

Il intervient aussi sur des engins portés, semis portés ou trainés comme la tronçonneuse.

Le mécanicien agricole est un spécialiste de la mécanique générale qui connaît également l’électronique, l’informatique, la pneumatique et l’hydraulique.

Une fois qu’il a détecté une panne, il identifie la source du problème et procède à la réparation. Pour cela, il peut être emmené à démonter les pièces, afin de réaliser un examen minutieux pour faire la réparation. Au besoin, il peut remplacer la pièce défectueuse et faire les graissages. Périodiquement, il fait les vidanges et les purges ainsi que certains réglages ponctuels.

En ce qui concerne le matériel électronique et les automates, le mécanicien agricole fait la reprogrammation des paramètres, contrôle les circuits. Il peut aussi faire des mises à jour. Le travail terminé, il fait des tests et les mises au point.

Au quotidien, il veille sur l’état des machines avant leur utilisation ; système d’éclairage, fonctionnement, etc… En fin de saison, il démonte tous les équipements pour faire une révision complète. Il tient à jour les fiches de suivi de tout le matériel. Il doit veiller à la propreté de l’atelier et faire le rangement de tout le matériel dans le respect des normes de sécurité.

Il peut faire le travail sur le lieu de la panne ou en atelier. Par ailleurs, il peut travailler pour le compte de constructeurs ou distributeurs de matériels agricoles, ou des entreprises de location d’équipements agricoles.

C’est une personne qui a des horaires de travail irréguliers et soutenus pendant la période de labour ou de récolte. Le reste du temps, il est relativement libre, car il est sollicité surtout pour la maintenance ou les réglages.

Le mécanicien agricole doit avoir une bonne condition physique, car dans l’exercice de ses activités, il peut adopter des positions parfois inconfortables pendant un bon moment. Il peut aussi être amené à soulever du matériel lourd et volumineux.

Son travail demande de l’adresse et de la précision. Il doit aussi avoir un bon sens aiguisé et le goût du travail bien fait.

Autres appellations

  • Réparateur de machines agricoles

Savoir-faire & savoir-être

Exercer le métier de mécanicien agricole requiert des compétences spécifiques et certaines qualités.

Le mécanicien agricole doit surtout :

  • connaître les machines qu’il répare et leur fonctionnement, ce qui lui permet de réagir rapidement en cas de panne.
  • avoir un permis de conduire qui lui permet de conduire les machines du genre.
  • actualiser régulièrement ses connaissances, car c’est un domaine en constante évolution.
  • maîtriser l’informatique et les logiciels relatifs aux appareils électroniques, la pneumatique et l’hydraulique n’ont aucun secret pour lui.
  • avoir une connaissance des normes de sécurité et savoir les mettre en pratique à tout moment.

Sur le plan personnel, c’est une personne rigoureuse, attentive et qui a le sens de l’écoute et de l’observation. Il sait aussi travailler en équipe, et prendre des initiatives. C’est également un bon manager qui peut coacher ses subordonnés.

Les formations qui mènent à ce métier

Avec le CAP déjà, vous pouvez exercer ce métier. Toutefois, il est recommandé de parvenir à un niveau plus avancé en raison du haut niveau de sophistication de la plupart des machines. Cela vous permet aussi d’évoluer plus rapidement pour parvenir à un poste de responsabilité.

Au niveau CAP, vous pouvez faire :

  • une spécialisation en maintenance des matériels options matériels agricoles, matériels d’espaces verts, CS tracteurs et machines agricoles, utilisation et maintenance
  • MC réalisation de circuits oléohydrauliques et pneumatiques.
  • un BP agricole travaux de la conduite et entretien des travaux agricoles.

Au niveau Bac, vous avez le choix entre :

  • Bac pro agroéquipement, BTM mécanicien en matériels agricoles
  • Bac pro maintenance des matériels agricoles options matériels agricoles, matériels d’espaces verts.

Vous pouvez aller plus loin avec le BTS ou la licence dans les domaines mécaniques.

Découvrez le métier de inséminateur.rice

L’inséminateur est un spécialiste de la reproduction des animaux. Pour devenir inséminateur, il faut suivre des formations professionnelles précises. C’est un métier que l’on exerce avec passion, prioritairement pour le lien avec les animaux, mais également avec les éleveurs.

Interview

Descriptif du métier

Le secteur de l’élevage est riche de nombreux métiers. L’inséminateur est un travailleur salarié d’un centre d’insémination coopératif, agréé par le Ministère de l’Agriculture, spécialisé dans les opérations d’insémination animale pour gérer la reproduction du troupeau de l’éleveur.

Sa profession repose sur quatre grands piliers :
  1. Accompagner la gestion de la reproduction des animaux de l’éleveur,
  2. Réaliser l’acte d’insémination sur les bovins, ovins, caprins…
  3. Conseiller les éleveurs sur le volet génétique et accouplement, pour assurer une bonne descendance,
  4. Identifier les causes ou les facteurs de risque de l’infertilité animale, généralement en lien avec le vétérinaire.

Dans cette fiche métier, nous proposons une présentation complète de la profession d’inséminateur. Des missions en passant par les qualités requises et les formations y donnant accès, vous saurez tout à propos du métier d’inséminateur.

L’inséminateur : qui est-ce ?

L’inséminateur est employé par les entreprises spécialisées dans l’insémination animale. Il travaille sous la hiérarchie du directeur. Travailleur autonome et agent de terrain, ce professionnel s’occupe personnellement de la gestion de sa tournée et de l’organisation de son emploi du temps en collaboration avec ses collègues.

Que fait l’inséminateur ?

L’inséminateur met ses compétences au service des éleveurs pour les aider dans la gestion de l’accouplement de leur bovins, ovins ou caprins. Pour remplir cette mission fondamentale de sa profession, l’inséminateur réalise plusieurs actions.

En effet, l’inséminateur s’occupe des tâches suivantes :
  • Lorsque l’éleveur dépiste les chaleurs chez les vaches, il fait appel à l’inséminateur afin de situer le moment idéal des inséminations et la réussite de celles-ci ;
  • Il participe aux programmes de maîtrise des cycles par la synchronisation des chaleurs (même si la méthode est peu utilisée) en vue de gérer les naissances ;
  • Réaliser des échographies sur les animaux : la 1ère échographie de gestation sera réalisée dès 35 j pour vérifier que tout se passe bien.

Dans le souci d’être apte et toujours prêt pour ces types d’opérations, l’inséminateur peut prendre part à des formations spécialisées afin de renforcer ses capacités. Ce module de formation vise principalement la connaissance approfondie des techniques de prélèvement du sperme sur un reproducteur, mise en paillettes, stockage, contrôle, transport et injection.

Le plus grand chantier de l’inséminateur est la réalisation des opérations d’insémination. Selon des études statistiques, annuellement, l’inséminateur réalise près de 5000 inséminations animales. C’est un acte certes rapide, mais réfléchi et délicat.

Son objectif est de transmettre les bonnes caractéristiques et performances des descendants des taureaux-père, dans le temps. Elle se concrétise par le dépôt de semences mâles sélectionnées à la sortie du col de l’utérus de la femelle.

En effet, pour inséminer, le professionnel procède de la manière suivante :
  • Il choisit le taureau donneur des semences en se basant sur la particularité de chaque femelle ;
  • Ensuite, il procède à la vérification complète de l’identité de la femelle qui doit être inséminée.
  • Il identifie la paillette de semence congelée qui sera utilisée au cours de l’insémination (1er maillon de la traçabilité de la semence) ;
  • L’inséminateur s’assure que la femelle est apte à l’insémination prévue en vérifiant son état de forme générale, et d’autres détails de santé déterminants, comme une reprise de poids depuis son précédent  vêlage ;
  • Ensuite, l’inséminateur s’occupe de la partie pratique de l’insémination. Pour ce faire, il utilise une seringue à pistolet pour déposer les spermes conservés au niveau du vagin (à la sortie du col de l’utérus précisément) de la femelle à inséminer ;
  • Au bout de 35 jours, l’inséminateur peut établir un diagnostic de gestation en faisant une échographie sur la femelle inséminée ce n’est pas une obligation, mais plutôt une demande de l’éleveur ;
  • Au bout du 90e jour, il procède à la réalisation d’un deuxième diagnostic pour établir la réussite totale de la gestation. Une obligation qui concerne seulement les rares transferts embryonnaires.

L’inséminateur a une fonction de conseiller et d’analyste sur le plan de la génétique et de l’accouplement des animaux car :

  • Il se charge d’analyser scrupuleusement le bilan génétique des animaux dont dispose l’éleveur ou le fermier ;
  • Il examine les points cruciaux incontournables à l’insémination comme la valeur génétique de l’animal et ses données morphologiques. Il répertorie soigneusement les points forts et les points faibles de chaque animal du troupeau ;
  • Il conseille à l’éleveur la méthode d’accouplement la plus appropriée parmi les options disponibles, en respectant les caractéristiques demandées par le fermier.
  • Pour la bonne marche de l’insémination, il se charge des détails d’approvisionnement des semences à la coopérative ainsi que le stockage et le transport adéquats des semences.

Autres appellations

  • Technicien inséminateur

Savoir-faire & savoir-être

L’inséminateur doit jouir d’un maximum de connaissances et de qualités pour réussir dans son domaine. Il doit alors :

  • Avoir de solides connaissances dans le domaine de la génétique, de l’anatomie animale et de la reproduction des animaux ;
  • Maîtriser l’art de manipuler les animaux dans le respect du bien-être animal ;
  • Savoir se remettre en cause et apprendre continuellement ;
  • Savoir discuter aisément pour prodiguer des conseils et apprécier les rapports humains ;
  • Tisser des relations de confiance et cordiales sur le long terme avec les éleveurs.

Les formations qui mènent à ce métier

Pour devenir inséminateur, il faut avoir suivi des formations professionnelles ou diplômantes nécessaires à l’exercice de la profession. Il s’agit, entre autres, de :

  • Licence pro en productions animales ;
  • Licence pro en métiers du Conseil en élevage option parcours lait ;
  • BTS en Analyse, conduite et stratégie de l’entreprise agricole ;
  • Certificat d’aptitude aux fonctions de technicien d’insémination (CAFTI) OBLIGATOIRE ;
  • Licence pro en Génétique et développement de l’élevage.
picto entrepreneur agricole

Découvrez le métier d’entrepreneur.euse agricole

L’entrepreneur.e agricole est chargé de faire le semis et d’effectuer tous travaux mécanisés indispensables au développement des plantes.

Descriptif du métier

Les travaux agricoles nécessitent la conduite et la manipulation d’engins lourds comme le tracteur, l’ensileuse et l’épareuse. Il s’agit d’équipements spécifiques, dont la conduite est confiée à une personne spécialisée.

L’entrepreneur agricole a de solides connaissances en mécanique et il est à l’aise avec du gros matériel. Il a aussi une bonne connaissance du domaine agricole et il est aux côtés des agriculteurs pour les accompagner dans certaines de leurs tâches.

Vous ne savez rien de ce corps de métier ? Vous trouverez dans cette fiche métier tout ce qu’il faut savoir : ce que fait le conducteur d’engins, ses aptitudes, sa personnalité, et aussi sa formation.

L’entrepreneur agricole : qui est-ce ?

L’entrepreneur agricole peut être salarié dans une exploitation agricole ou pour le compte de collectivités et des industriels. Il peut aussi être un indépendant et travailler pour le compte de ces structures.

Lorsqu’il est salarié, il a la responsabilité de la conduite et de l’entretien des machines mises à sa disposition. Il veille à leur bon fonctionnement et à la tenue à jour des documents administratifs y afférents : assurance, vignette, visite technique, etc.

Lorsqu’il est indépendant, il est responsable de la bonne marche de son activité. En tant que chef d’entreprise, il y a des actes qu’il est amené à poser.

Que fait l’entrepreneur agricole ?

C’est généralement entre juin et décembre qu’il est le plus sollicité. Pendant cette période, il est mobilisé pour aider aux récoltes ou à l’épandage selon la région.

Son rôle est indispensable pour le bon déroulement des travaux. Il est disponible pour travailler de jour et de nuit. Il ne connaît ni week-end ni jours fériés pendant la saison culturale.

À l’aide des machines, l’entrepreneur agricole fait des labours, des traitements et des récoltes au gré des saisons. Lors des moissons ou des semis, il est généralement sur le terrain où il est sérieusement sollicité. En hiver, les activités sont plus relax, et il est demandé pour des travaux connexes comme l’aménagement des routes, l’entretien des espaces. C’est en hiver également qu’il se consacre à l’entretien ou à la réparation du matériel.

Au quotidien, ce professionnel règle et prépare son matériel en tenant compte de la demande et des données agro-climatiques. Sur le terrain, il prépare le sol, fait l’épandage de la chaux, et retourne le sol superficiellement afin de faire le labour.

L’entrepreneur agricole est également chargé de faire le semis et d’effectuer tous travaux mécanisés indispensables au développement des plantes :

  • binage,
  • désherbage,
  • traitements phytosanitaires,
  • épandage,
  • buttage,
  • etc…

Il est également présent lors des récoltes, car c’est lui qui se charge de toute l’opération. À l’aide de la moissonneuse-batteuse, il réalise la récolte.

Le travail est fait dans le respect des règles de sécurité et d’hygiène. Il peut apporter des correctifs et faire face à des imprévus. Son travail répond à un timing précis, et il est tenu de respecter les délais.

L’entrepreneur agricole fait la maintenance courante comme le réglage, le graissage, la vidange, ou le suivi du niveau de carburant. Il a les compétences requises pour gérer les soucis mineurs. En cas de grosses pannes, il informe le mécanicien et suit la réparation dudit matériel.

Par ailleurs, il assure la propreté du matériel, du garage ou du hangar où tout est entreposé. C’est également lui qui assure le rangement de tout le matériel dans le respect des normes de sécurité.

Autres appellations

  • Tractoriste
  • Conducteur/chauffeur de machines agricoles
  • Machiniste

Savoir-faire & savoir-être

L’entrepreneur agricole est, avant tout, une personne disponible et motivée à travailler à tout moment. Il a des connaissances en agronomie et a l’amour du monde agricole.

Ce professionnel a le contact facile et est prêt à s’adapter à toutes les situations. Il est capable de travailler en autonomie comme en équipe. Il est censé aussi prendre des initiatives.

Le conducteur d’engins agricoles possède des connaissances techniques sur les matériels qu’il conduit. De même, il a des notions en mécanique pour effectuer de petites réparations. Il doit régulièrement actualiser ses connaissances, car la technologie évolue. Il sait se servir de l’ordinateur de bord et suit l’évolution de ses machines.

L’entrepreneur agricole a besoin de connaissances en agronomie pour identifier la nature du sol. Il doit être capable d’identifier les problèmes et de les analyser en vue de trouver des solutions. Méthodique et rigoureux, cet acteur sait être respectueux des délais fixés.

Les formations qui mènent à ce métier

L’accès à ce métier est conditionné par une formation diplômante en production agricole et utilisation de matériels. Il faut avoir une homologation en Conducteur d’engins de travaux publics et de génie rural. Il peut aussi avoir une certification de spécialisation sur les tracteurs et les machines agricoles avec option utilisation et maintenance.

Pour faire ce métier, il faut également avoir :

  • un brevet professionnel en travaux de conduite et entretien des engins agricoles
  • un brevet professionnel en agroéquipement.

Vous pouvez aussi avoir :

  • un BTSA, génie des équipements agricoles
  • un BTS, techniques et services en matériels agricoles.
picto banquier

Découvrez le métier de Conseiller.ère marché agricole des réseaux bancaires

Le conseiller marché agricole des réseaux bancaires est à l’écoute de ses clients et répond à leurs besoins en leur proposant des solutions adaptées.

Descriptif du métier

Les métiers de la banque et de l’assurance sont variés. Les clients ont besoin de conseils et de suivis, et il faut un professionnel à leur disposition pour les aider à trouver satisfaction. C’est à ce niveau qu’intervient le conseiller bancaire/assurance. Il s’agit d’un acteur qui remplit plusieurs missions qui concourent au maintien et à la fidélisation des clients. Il veille sur les intérêts de ses clients et s’assure de ce que ces derniers trouvent entière satisfaction.

Le secteur de la banque et de l’assurance est très concurrentiel, et les clients sont capricieux et volatiles. Une assistance personnalisée est parfois nécessaire pour les aider à trouver ce qu’ils veulent et aussi pour les fidéliser. Le conseiller bancaire/assurance est la personne qui est chargée de cette lourde tâche. Il a aussi le devoir d’accroître son portefeuille en prospectant de nouveaux clients.

Vous avez déjà entendu parler du conseiller bancaire/assurance, mais ne savez pas en quoi consiste le métier ? On vous donne toutes les informations à ce sujet dans la présente fiche métier.

Le conseiller marché agricole des réseaux bancaires : qui est-ce ?

Le conseiller bancaire/assurance est un salarié qui évolue dans les banques, les assurances et les institutions de crédit. Dévoué et prompt, il aime relever des défis et a le sens des responsabilités. Il occupe une place importante dans les activités bancaires, car les clients qui lui sont assignés passent par lui pour tous leurs besoins.

Que fait le conseiller marché agricole des réseaux bancaires ?

Le métier touche essentiellement au maintien et au développement de la clientèle. Sa mission est d’augmenter son portefeuille clientèle et de suivre l’évolution des comptes de ses clients. Selon la taille de la structure qui l’emploie, il peut se retrouver avec 100 ou 700 clients venant d’horizons divers : commerçants, étudiants, particuliers, artisans, PME/PMI, etc.

Le conseiller marché agricole des réseaux bancaires est à l’écoute de ses clients et répond à leurs besoins en leur proposant des solutions adaptées. Il peut s’agir d’une demande de crédit, d’un besoin de placement ou d’une demande de découvert. Pour cela, il doit collecter et analyser les données financières des clients, et évaluer les besoins de garantie. C’est lui qui monte les dossiers de crédit dans le strict respect des procédures.

Dans le cas de lancement de nouveaux produits, il est amené à les présenter à ses clients et les aider à faire le meilleur choix. Si un incident survient, il contacte ces derniers pour s’informer sur leurs difficultés et essayer de leur apporter des solutions. Si nécessaire, il peut aviser la hiérarchie pour décision à prendre.

En plus d’être un conseiller, il a aussi l’obligation de fidéliser ses clients. Pour cela, il peut être amené à accorder certaines concessions. Il est soumis à des objectifs chiffrés, c’est pourquoi il doit constamment prospecter de nouveaux clients et développer des stratégies et des arguments pour les convaincre. En outre, il doit faire la promotion des nouveaux produits et proposer des solutions financières adaptées au besoin et à la situation de chacun de ses clients.

Le conseiller marché agricole des réseaux bancaires est à la fois un homme de terrain et un professionnel qui travaille au bureau. Dans l’exercice de sa profession, il peut être amené à faire des descentes sur le terrain pour rencontrer ses clients dans leur environnement et analyser leurs problèmes. Il peut aussi aller à la rencontre de nouveaux clients pour leur proposer ses produits.

Le conseiller marché agricole des réseaux bancaires surveille, au quotidien, les comptes clients et n’hésite pas à faire des relances en cas de retard des paiements. Il actualise également ses données afin que les comptes reflètent la réalité.

Le conseiller marché agricole des réseaux bancaires participe aux réunions du comité de crédit et émet son avis sur les décisions prises. Si un client ne mérite pas d’obtenir un crédit ou si un compte doit être suivi de près, il est de son devoir de le signaler.

Périodiquement, il rend compte à la hiérarchie de l’évolution de ses activités. Il peut être amené à effectuer des opérations courantes comme tenir la caisse, accueillir et orienter les clients ou régler de simples sinistres.

Autres appellations

  • Chargé de comptes clients
  • Chargé de clientèle

Savoir-faire & savoir-être

Devenir conseiller bancaire/assurance demande certaines qualités. Il doit :

  • Connaître les produits vendus par son entreprise et la réglementation bancaire et de l’assurance
  • Avoir un goût pour les chiffres avec une bonne base en comptabilité.
  • Évaluer les risques et suivre constamment l’évolution du marché.

C’est également un bon commercial qui sait construire un argumentaire de vente. Il doit aussi savoir quand effectuer des relances (prospects, retard de paiements).

Sur le plan personnel, le conseiller bancaire doit être dynamique, méthodique et organisé. C’est un bon communicateur, et il sait travailler en équipe ou en autonomie. C’est une personne qui est capable de prendre des initiatives. Il a aussi une bonne capacité d’analyse et sait se maîtriser dans les situations de stress. C’est également une personne discrète.

Les formations qui mènent à ce métier

Le conseiller bancaire/assurance est recruté généralement avec un Bac+2 au minimum. Il peut aussi avoir une licence professionnelle. Néanmoins, le niveau le plus recherché est le Bac+5 qui offre plus de perspectives d’évolution.

Vous pouvez suivre une formation en continu ou en alternance dans les domaines suivants :

  • Management des unités commerciales
  • Négociation commerciale
  • Gestion des entreprises
  • Finance comptabilité
  • Assurance banque et finance, ou banque avec option en marchés particuliers.

Au niveau master, ce sera le master en monnaie, banque ou assurance.

conseiller en élevage

Découvrez le métier de conseiller.ère en élevage

Le conseiller en élevage donne des conseils, fait des propositions aux éleveurs dans l’optique d’améliorer les performances de production de chaque vache du troupeau.

Interview

Descriptif du métier

Le secteur de l’élevage est un domaine qui exige des connaissances techniques solides et approfondies. Les éleveurs se font épauler par des professionnels jouissant d’une expertise avérée dans le domaine. Fins connaisseurs des techniques d’élevage, les conseillers en élevage sont les travailleurs qui prêtent main-forte à l’éleveur dans la gestion de son exploitation. L’essentiel de la tâche confiée au conseiller en élevage est le coaching et le suivi.

Dans cette fiche métier, nous faisons un zoom sur le conseiller ou la conseillère en élevage pour examiner, de plus près, la consistance de sa profession.

Le conseiller en élevage : qui est-ce ?

Le conseiller ou la conseillère en élevage est un professionnel qui met ses compétences et aptitudes au service d’un organisme professionnel, une chambre d’agriculture ou une entreprise spécialisée dans le conseil en matière d’élevage. Ainsi, le conseiller en élevage exerce généralement sa fonction de guide au sein d’un groupe d’éleveurs qu’il coache régulièrement.

Que fait le conseiller en élevage ?

Le conseiller en élevage est un fin technicien qui maîtrise les rouages de l’élevage du bout des doigts.

Sa mission globale consiste à :

  • donner des conseils,
  • faire des recommandations et propositions aux éleveurs dans l’optique d’améliorer les performances de production de leur troupeau,
  • améliorer ou accroître la qualité de la production laitière, dans le respect de la santé et du bien-être animal.

Autour de cette mission globale assignée au conseiller en élevage pivotent quelques tâches spécifiques qui convergent à la réussite de ladite mission.

Dans un premier temps, le conseiller ou la conseillère en élevage s’attèle à fournir des avis techniques aux éleveurs sur différents aspects. En effet, ce professionnel conseille sur la reproduction des animaux, la qualité du lait, le renouvellement du troupeau, les questions liées à la génétique mais aussi au pâturage et l’alimentation des animaux. Les recommandations techniques et économiques du conseiller en élevage peuvent également s’axer sur les perspectives de production animale sur une période déterminée.

Dans un deuxième temps, l’audit technico-économique de l’exploitation est le terrain sur lequel le conseiller en élevage se met en valeur. Il établit des statistiques fiables concernant la production laitière du troupeau. Pendant la traite, il enregistre, vache par vache, le litrage de lait donné et prélève des échantillons pour les faire analyser. Toutes les données sont enregistrées sur un ordinateur et permettent ainsi une comparaison avec les résultats précédents et l’évolution des données.

Les analyses effectuées par le conseiller en élevage dépendent des attentes ou des ambitions émises par l’éleveur. Dans ce cas, le conseiller en élevage est un acteur majeur qui accompagnera l’éleveur tout au long du processus d’amélioration.

Pour finir, le conseiller en élevage informe les éleveurs des dernières évolutions techniques ou technologiques dans le domaine de l’élevage. Ainsi, la question des robots de traite, des puces électroniques et d’autres matériels technologiques d’aide à l’élevage peut enrichir les discussions entre le conseiller en élevage et les éleveurs.

Autres appellations

  • Conseiller technique d’élevage
  • Conseiller technique culture

Savoir-faire & savoir-être

Le métier de conseiller en élevage est une fonction exigeante qui nécessite des connaissances pointues dans plusieurs domaines, tels que :

  • alimentation et nutrition animale ;
  • santé et bien-être animal ;
  • pathologies des animaux ;
  • génétique animale ;
  • transition vers l’agriculture bio…

Par ailleurs, le conseiller en élevage possède une connaissance affinée du domaine des exploitations bovines et caprines. De même, bon pédagogue, il maîtrise les normes et règlementations qui régissent la production animale et les techniques d’élevage.

Le conseiller en élevage doit aimer le contact et les échanges avec les autres. Il est autonome et adepte du travail en équipe. Pour finir, le conseiller en élevage est à l’affût des dernières évolutions scientifiques et techniques en vue d’accompagner  efficacement les éleveurs qu’il a sous sa tutelle.

Les formations qui mènent à ce métier

Pour exercer le métier de conseiller en élevage, vous devez être titulaire de l’une des formations suivantes :

  • Licence professionnelle métiers du Conseil en élevage ;
  • BTSA en Analyse et conduite des systèmes d’exploitation ;
  • Diplôme de licence pro en Agronomie et ingénierie de conseil en entreprise agricole ;
  • Licence professionnelle dans la spécialité Productions animales ;
  • BTSA PA en Productions animales ;
  • BTSA ACSE en Analyse, conduite, stratégie de l’entreprise agricole.
picto conseiller gestion entreprise

Découvrez le métier de conseiller.ère en gestion d’entreprise

Le conseiller en gestion d’entreprise s’assure du bon fonctionnement, au quotidien, de l’entreprise et prévient les difficultés.

Descriptif du métier

Une entreprise est amenée à réaliser des opérations pour le développement et la pérennité de ses activités. Toutes ces opérations doivent être menées à bien si l’entreprise veut tirer son épingle du jeu dans un environnement.

C’est à ce niveau qu’intervient le conseiller en gestion d’entreprise, dont le champ d’action est très vaste.

Le conseiller en gestion d’entreprise est un professionnel dont la mission est de s’assurer du bon fonctionnement de l’entreprise et de la continuité de ses activités.

Vous avez déjà entendu parler de ce métier, mais ne savez pas de quoi il relève réellement ? Dans cette fiche métier, nous vous donnons toutes les informations à ce sujet.

Le conseiller en gestion d’entreprise : qui est-ce ?

Le conseiller en gestion d’entreprise est un gestionnaire d’entreprise qui travaille avec les chefs d’entreprise. Salarié ou indépendant, il est directement rattaché à la direction générale et concourt aux prises de décisions.

Garant de la fiabilité et de l’exhaustivité des données sociales, il a pour rôle de développer, en collaboration avec la direction, les stratégies qui permettront à l’entreprise de se développer. Il s’assure de la recevabilité des demandes, et effectue le recouvrement des cotisations. Il oriente la direction sur les grands changements humains et organisationnels à effectuer pour l’atteinte des objectifs. Son rôle est aussi de présenter les produits et services de l’entreprise.

Organisé et méthodique, il est également cultivé et a l’esprit ouvert. Il est d’un naturel curieux et flexible. Il doit être également disponible et avoir l’esprit critique et alerte pour éviter les problèmes, et aider le directeur à prendre les bonnes décisions au moment où il le faut.

Que fait le conseiller en gestion d’entreprise ?

Sa fonction touche principalement à tous les métiers de l’entreprise :

  • la gestion,
  • les finances,
  • les ressources humaines,
  • la direction générale,
  • l’organisationnel.

C’est un gestionnaire qui a une vision à long terme. C’est un acteur qui contribue à faciliter le travail des équipes grâce à des modes de fonctionnement plus appropriés. Il est présent et disponible pour faire développer l’entreprise. C’est lui qui définit le cadre positif au niveau technique, organisationnel et des conditions de travail.

Le conseiller en gestion d’entreprise est toujours en quête du perfectionnement, et n’hésite pas à apporter des innovations pour la sécurité des biens et des personnes. Il veille à l’amélioration des process et à la qualité des services. Il sensibilise aussi en matière de protection sociale. Lorsqu’il est indépendant, cet acteur important gère les contrats et comptes entreprises et contribue à la fiabilité et à l’exhaustivité des données.

Le conseiller en gestion d’entreprise a une bonne maîtrise de l’environnement et de la réglementation de la protection sociale. Il connaît les normes de qualité, le dispositif de contrôle interne et la maîtrise des risques.

Autres appellations

  • Responsable en organisation d’entreprise

En tant qu’indépendant :

  • Consultant en organisation et management
  • Consultant en intelligence économique
  • Consultant en analyse de la performance

Pour le compte des organismes sociaux :

  • Gestionnaire Adhésions
  • Gestionnaire Relation Client Entreprises
  • Technicien de Gestion des Contrats
  • Gestionnaire Contrats Collectifs

S’il évolue au sein d’un cabinet, il peut être appelé :

  • Gestionnaire Services aux Entreprises ou Contrat Entreprises

Savoir-faire & savoir-être

Exercer le métier de conseiller en gestion d’entreprise requiert des compétences techniques, une bonne moralité et certaines aptitudes personnelles.

Fin observateur, le consultant en organisation et management est doté d’un sens logique très pointu.

Très organisé et méthodique, le conseiller en gestion d’entreprise met en place les différentes étapes pour un changement progressif et en douceur. Il a aussi de solides capacités à communiquer pour faire comprendre l’importance des nouveaux standards à adopter.

Cet acteur doit donc être patient pour soutenir sa proposition et parvenir à la faire accepter. Minutieux et respectueux des besoins réglementaires, il met rapidement à jour les modèles organisationnels pour qu’ils rentrent en vigueur immédiatement.

Sur le plan personnel, c’est une personne attentive et qui sait écouter. Il sait travailler avec une équipe et il est à l’aise avec les outils de gestion stratégique, c’est aussi un diplomate qui sait faire accepter ses opinions sans accroche.

Les formations qui mènent à ce métier

Pour accéder à ce métier, vous devez avoir au minium le BTS ou Bac+2 en assurance, gestion d’entreprise et des administrations. Vous pouvez aussi passer une licence en droit des affaires ou assurance, ou un DUT en gestion des entreprises.

Pour aller plus loin dans votre carrière, vous pouvez passer un master en management, organisation d’entreprise, commerce ou en ressources humaines.

picto conseiller en bâtiment d'élevage

Découvrez le métier de conseiller.ère en bâtiment d’élevage

Le conseiller en bâtiment d’élevage aide l’exploitant d’élevage dans tout le processus de construction ou de rénovation du bâtiment. Il apporte des conseils techniques et forme les éleveurs.

Descriptif du métier

L’élevage a besoin de bâtiments pour abriter les animaux et pour traiter et stocker les produits. La construction de ces bâtiments ou leur optimisation ne doivent pas être faites au hasard. Son emplacement, ses dimensions, sa durabilité et même les équipements doivent être analysés et être intégrés dans la stratégie globale de l’exploitation.

Les bâtiments d’élevage sont des constructions particulières. Ils sont érigés selon des normes environnementales et d’hygiène pour préserver la santé des animaux et optimiser la productivité. Le personnel doit également travailler dans de bonnes conditions d’hygiènes et de sécurité.

En un mot, la construction de bâtiment d’élevage obéit à des normes bien précises. D’où le recours au conseiller en bâtiment d’élevage.

Si vous ne connaissez rien de ce métier, nous vous disons tout à son sujet dans cette fiche métier.

Le conseiller en bâtiment d’élevage : qui est-ce ?

Le conseiller en bâtiment d’élevage est un travailleur salarié qui exerce sa profession à la chambre d’agriculture, dans les GIE d’élevage ou dans les grandes exploitations d’élevage. Il peut être également un indépendant ou travailler dans une société de bâtiment.

Son rôle est d’aider l’exploitant dans tout le processus de construction ou de rénovation du bâtiment. Pour ce faire, il apporte tout son savoir-faire et son expérience pour que ces bâtiments soient conformes.

Que fait le conseiller en bâtiment d’élevage ?

La fonction de conseiller concerne la construction ou la rénovation et l’emménagement des bâtiments d’élevage. Cet acteur intervient depuis la phase de conception du projet. C’est lui qui prévoit les aménagements afin que ceux-ci répondent à un certain nombre d’exigences comme : le bien-être des animaux, le confort des travailleurs et l’hygiène du travail.

En collaboration avec l’éleveur, il inspecte et analyse les orientations possibles, en tenant compte de plusieurs critères : commodité, facilité de nettoyage, traitements des effluents, etc.

Dans l’exercice de ses fonctions, il peut proposer les différentes options possibles et orienter le choix de l’éleveur vers le meilleur compromis. Ses propositions doivent tenir compte des objectifs de l’éleveur, des contraintes réglementaires et du budget alloué au projet. Il doit aussi prendre en compte la faisabilité du projet et sa durabilité.

En cas de besoin, il peut procéder à des modifications et améliorer le projet initial en faveur de l’exploitant.

Le conseiller en bâtiment d’élevage est présent durant toutes les phases de réalisation du projet. Depuis le tracé des plans au dépôt du permis de construire jusqu’à la construction finale.

Au sein d’un GIE, il est en contact direct avec les éleveurs et reste à l’écoute pour comprendre leurs besoins. Il discute avec eux de leurs attentes et les aide à identifier tous les contours de leur projet de construction. Le conseiller en bâtiment d’élevage est plus un homme de terrain qu’un bureaucrate. Il passe la grande partie de son temps à faire des relevés et étudier les projets de construction avant de procéder à la formalisation des propositions.

C’est un environnementaliste qui contribue au respect de l’environnement. C’est également un gestionnaire. En dehors de la construction et de la rénovation, il peut aussi procéder à l’aménagement intérieur des bâtiments et de leur mise en conformité.

Dans l’exercice de ses fonctions, le conseiller en bâtiment d’élevage peut proposer des prestations spécifiques comme : rédiger des cahiers de charges techniques, participer aux appels d’offres et à la consultation des entreprises. C’est lui qui suit l’évolution du chantier et assiste le maître d’ouvrage lors de la réception des travaux.

Il peut apporter des conseils techniques et former les éleveurs. Il peut aussi faire des expertises techniques ou assurer la gestion commerciale de l’exploitation qui l’emploie.

Autres appellations

  • Conseiller agricole

Savoir-faire & savoir-être

Exercer ce métier requiert l’acquisition de compétences pratiques et de qualités utiles à l’exercice de la fonction.

Le conseiller en bâtiment d’élevage doit :

  • Maîtriser les normes environnementales et d’hygiène
  • Connaître les normes de sécurité et les nouvelles techniques de construction
  • Connaître les rouages de la finance et a un accès aux circuits de financement
  • Trouver ses repères dans les rouages administratifs
  • Savoir travailler en groupe.

Il est patient et sait écouter. Il doit aussi avoir de solides capacités de communication. Le travail demande de la discrétion, de l’organisation et de la méthode.

Le conseiller en bâtiment d’élevage doit aussi savoir s’adapter à son environnement, car les exploitations sont différentes les unes des autres. L’exercice du métier demande de la disponibilité et de nombreux déplacements. Il doit aussi être minutieux et savoir gérer le stress.

Les formations qui mènent à ce métier

Pour exercer ce métier, il faut avoir suivi une formation initiale de type Bac+2 en productions animales, analyse et conduite de systèmes d’exploitation. Vous pouvez aussi suivre une formation en technico-commercial avec option en agro-équipement.

Pour aller plus loin, vous pouvez faire un cycle d’ingénieur en techniques d’agriculture et en techniques agricoles. Le métier est également ouvert aux agronomes ayant une licence professionnelle en conseil et développement agricole ou un ingénieur d’entreprise agricole. Une formation en agroalimentaire également peut permettre d’accéder à la fonction.

Dans tous les cas, le conseiller en bâtiment d’élevage doit connaître les bases de la construction, de l’urbanisme et de la production animale.

conseiller de gestion

Découvrez le métier de conseiller.ère de gestion

Le conseiller de gestion aide les agriculteurs et les éleveurs à gérer les différents aspects de leur entreprise. Il a des connaissances en économie et fiscalité des entreprises.

Descriptif du métier

Dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage, le conseiller de gestion est un professionnel dévoué qui offre diverses prestations aux agriculteurs et éleveurs. Tête pensante et organisationnelle, il endosse le costume de personne avisée pour donner la conduite à suivre en matière d’organisation, de gestion et de mise en œuvre des projets au sein des entreprises agricoles.

Homme à tout faire, le conseiller de gestion est capable de résoudre la plupart des problèmes organisationnels, structurels, relationnels et techniques rencontrés par les exploitants agricoles.

Le fonctionnement d’une entreprise agricole repose sur plusieurs piliers. La bonne maîtrise desdits piliers est un gage de réussite et de bonne croissance. Ne pouvant pas être sur tous les fronts, les agriculteurs et éleveurs ont besoin d’un guide pour les aider à gérer les différents aspects de leur entreprise.

Ainsi, le conseiller de gestion revêt ce rôle d’expert et de personne ressource. Les activités et missions qu’il effectue convergent à la réussite de ce pari.

Dans cet article, nous nous intéressons à la fonction de conseiller de gestion, ses implications, les qualités requises pour y réussir et les formations adaptées pour accéder à un tel poste.

Le conseiller de gestion : qui est-ce ?

Le conseiller de gestion est un travailleur salarié qui exerce dans les centres de gestion, les banques et les services à l’agriculture. Même s’il travaille souvent dans les quatre coins d’un bureau ou d’une agence, le conseiller de gestion effectue des déplacements sur le terrain de temps en temps.

Autonome, il  organise son emploi du temps à son gré. Toutefois, le conseiller de gestion travaille sous la responsabilité d’un directeur d’agence ou d’un chef de service.

Comme tout travailleur salarié ou pigiste, le conseiller de gestion doit s’occuper d’un certain nombre de tâches spécifiques à sa fonction. Concrètement, quelles sont les activités menées par le conseiller de gestion dans le cadre de sa fonction ?

Que fait le conseiller de gestion ?

Lorsqu’on jette un œil sur les attributions du conseiller de gestion, le moins que l’on puisse dire de lui, c’est qu’il est multitâche. Toutefois, il est possible de résumer les interventions du conseiller de gestion en deux grandes catégories.

En premier lieu, le conseiller de gestion est chargé de faire des diagnostics techniques et d’opiner sur les orientations stratégiques des entreprises agricoles. Pour remplir cette mission cruciale, il effectue plusieurs tâches ou actions à savoir :

  • Réaliser un audit de l’entreprise et commanditer plusieurs études spécifiques à la gestion globale de l’exploitation et aux aspects économiques ou financiers (Études Prévisionnelles d’Installation et Plans d’Amélioration du Matériel par exemple…) ;
  • Veiller à la supervision et au contrôle de la comptabilité ;
  • Effectuer régulièrement et au temps convenu les déclarations fiscales et sociales de l’entreprise ;
  • Élaborer et proposer des mesures ou actions à caractère préventif en matière de gestion des affaires courantes ;
  • Fournir des conseils avisés et utiles aux exploitants agricoles en matière de production, de diversification des cultures, de politique commerciale, patrimoniale ou environnementale ;
  • Apporter les contributions nécessaires pour aider les fermiers et agriculteurs à structurer convenablement leurs différents projets ;
  • Se mettre à l’affût des évolutions réglementaires, scientifiques, technologiques ou économiques afin de montrer la conduite à suivre aux entreprises ;
  • Former les éleveurs et agriculteurs sur les différentes attitudes à tenir en vue d’optimiser la productivité et le rendement de leur exploitation ;

En deuxième lieu, le conseiller de gestion porte la responsabilité de s’impliquer dans les activités organisationnelles et relationnelles des entreprises agricoles qu’il suit et accompagne. De même, il se doit de s’intéresser et de s’investir activement dans la démarche marketing ou encore l’aspect commercial. Pour ce faire, le conseiller de gestion doit entre autres :

  • Se prononcer en interne sur les dossiers en cours de traitement et les projets naissants ou en cours d’exécution. Personne ressource, il partage ses informations et expériences afin d’éclairer la lanterne des exploitants agricoles ;
  • Prendre part aux sessions ou réunions des différentes commissions ou agences agricoles chargées d’étudier et de valider les différents projets élaborés par les entreprises ;
  • Participer régulièrement à des séminaires, groupes de travail, colloques ou séances de formation en vue d’acquérir les connaissances nécessaires pour proposer l’introduction de nouveaux produits et services ;
  • Trouver les moyens et mécanismes pour rendre effectif le recouvrement des créances dues aux exploitants agricoles ;
  • Veiller scrupuleusement à l’évolution du chiffre d’affaires de l’entreprise et faire des propositions pertinentes si cela est nécessaire.

Autres appellations

  • Conseiller d’entreprise

Savoir-faire & savoir-être

Ne devient pas conseiller de gestion qui veut, mais qui possède les compétences et les qualités nécessaires.

En ce qui concerne l’aspect du savoir-faire, le conseiller de gestion doit :

  • avoir des connaissances générales en économie et fiscalité des entreprises ;
  • être un as dans le domaine de la gestion d’entreprise industrielle ou agricole ;
  • avoir des compétences en management et en mentorat ;
  • être un fin connaisseur des outils bureautiques et informatiques.

Toutefois, même si vous disposez de toutes les connaissances pratiques précédemment citées, vous n’êtes pas assuré de faire un bon conseiller de gestion. En effet, vous devez faire preuve de plusieurs qualités afin de mieux vous en sortir :

  • avoir le sens de l’organisation et du coaching ;
  • être diplomate et avisé ;
  • savoir s’exprimer en fonction de ses interlocuteurs ;
  • avoir l’esprit d’écoute, d’analyse et de synthèse.

Pour finir, le bon conseiller de gestion doit savoir organiser et animer une réunion avec leadership et éloquence.

Les formations qui mènent à ce métier

L’accès à la fonction de conseiller de gestion est soumis à la suivie d’une formation spécifique et l’obtention d’un diplôme ou d’un titre professionnel.

En général, voici les diplômes ou formations requis pour devenir conseiller de gestion :

  • Licence professionnelle en management des organisations agricoles ;
  • Diplôme d’Ingénieur Agro-alimentaire ;
  • Diplôme d’Ingénieur agronome ;
  • Diplôme de 2e et 3e cycle dans les filières « économie» ou « gestion » ;
  • Diplôme ou titre professionnel en Gestion Exploitation Agricole.
chef d'exploitation laitière

Découvrez le métier de chef d’exploitation laitière

Le chef d’exploitation laitière gère sa ferme comme une entreprise. Il surveille de près ses vaches et leur alimentation. Il veille aussi à la bonne qualité du lait produit. Mais c’est avant tout, un métier que l’on exerce avec passion. C’est un métier qui permet de nourrir des Hommes, et rend fier l’éleveur. Car sans lui, pas de lait et de bons produits laitiers, pour nous régaler !

Interview

Descriptif du métier

Dans le secteur de l’agriculture et de l’élevage en particulier, les exploitations laitières sont les viviers de la production du lait. La nomenclature administrative des exploitations agricoles comprend plusieurs travailleurs dont le chef d’exploitation laitière est le coordonnateur.

Homme à tout faire, le chef d’exploitation laitière est impliqué dans :

  1. l’élevage des vaches laitières,
  2. l’encadrement des ouvriers et professionnels de l’élevage,
  3. la maintenance des matériels de production
  4. le processus de production du lait.

Dans cette fiche métier, nous vous amenons à la découverte des fonctions occupées par le chef d’exploitation laitière, ses connaissances et aptitudes professionnelles.

Le chef d’exploitation laitière : qui est-ce ?

Le chef d’exploitation laitière est un homme ou une femme qui gère une ferme spécialisée dans la production du lait. Il peut travailler pour son propre compte ou exercer en tant que salarié pour le compte d’une entreprise ou d’une personne physique. Le chef d’exploitation laitière porte plusieurs casquettes :

  • gestionnaire de troupeau,
  • responsable des équipements,
  • technicien chargé de la production laitière,
  • responsable des ressources humaines, etc.

Que fait le chef d’exploitation laitière ?

Le chef d’exploitation laitière est un professionnel polyvalent. Ses missions se déclinent sous divers aspects.

En effet, le chef d’exploitation laitière a un rôle d’analyste et de planificateur. En ce sens, il se charge de définir les objectifs ou les prévisions de production en se basant sur l’effectif du troupeau de vaches laitières, les matériels disponibles et les ouvriers engagés dans le processus de production.

Nourrir le troupeau de vaches laitières est une tâche accomplie par le chef d’exploitation laitière. En fonction de la taille de la ferme, il peut se faire assister par quelques ouvriers exerçant dans la ferme.

Le chef d’exploitation laitière est attentif au régime alimentaire de chaque vache laitière. En d’autres termes, il surveille de près l’alimentation de ces animaux. Le calcul des rations alimentaires (herbe + fourrage + céréales + foin + compléments nutritionnels) incombe au chef d’exploitation laitière.

Il procède 2 fois par jour et 365 jours par an à la traite des vaches laitières. La fonction du chef d’exploitation laitière ne s’arrête pas à l’étape de la traite, puisqu’il veille à la bonne qualité du lait produit. Ce dernier aspect est très important, car conditionnant le revenu de l’entreprise. Les consommateurs accordent, à juste titre, une attention particulière à la qualité des produits laitiers, et c’est aussi pourquoi l’éleveur est conscient de cette responsabilité qui lui incombe.

Par ailleurs, le chef d’exploitation laitière garde un œil sur chaque vache du troupeau. À la moindre anomalie, il prévient le vétérinaire pour procéder à un diagnostic approfondi et complet. Il est donc expert en bien-être animal et très attentif au comportement de ses animaux.

Le chef d’exploitation laitière collabore étroitement avec des professionnels qui jouent un rôle important dans la ferme. Il s’agit, entre autres, de l’inséminateur, du vétérinaire, du contrôleur laitier, du chauffeur ramasseur et du fournisseur de matériels d’élevage ou de traite.

En outre, au cœur des préoccupations du chef d’exploitation laitière se trouve la question du renouvellement des vaches laitières qui forment le troupeau. Ainsi, en compagnie de l’inséminateur, il définit et prévoit les plans d’accouplement. L’objectif est de pérenniser le troupeau de vaches laitières tout en misant sur sa qualité et sa rentabilité sur le long terme.

Comme tout gestionnaire, le chef d’exploitation laitière s’implique dans la gestion, l’entretien et la maintenance des matériels de production. Ainsi, il se charge de l’entretien des étables, des salles de traite et de la grange. De plus, il confie la maintenance et la réparation des engins ou appareils (tracteurs, faucheuses, machine à traire, débroussailleuse…) défectueux aux professionnels qualifiés.

En prévision de l’hiver, il procède à l’entretien des terres cultivables disponibles au sein de l’exploitation. Le chef d’exploitation agricole crée également une réserve de fourrage pour assurer l’alimentation des vaches durant la période hivernale. Lorsque le printemps pointe son nez, le chef d’exploitation laitière procède à la mise en prairie des animaux.

Autres appellations

  • Eleveur laitier

Savoir-faire & savoir-être

Ne devient pas chef d’exploitation laitière qui veut, mais qui peut ! Mais la volonté et la passion sont des atouts majeurs. En effet, c’est un métier prenant qui empiète sur la vie de famille, mais justement, qui permet aussi une certaine souplesse celle d’être son propre patron, et de gérer son équilibre familial et professionnel. Certains auront plutôt la passion des animaux, d’autres préféreront la conduite d’engins agricoles,  d’autres la gestion des rations alimentaires… Bref, l’exercice de cette fonction nécessite l’acquisition de compétences pratiques et de qualités spécifiques.

Le chef d’exploitation laitière jouit d’un esprit d’entreprise remarquable. Il maîtrise les rouages de la production animale et laitière. Ses savoir-faire ne se limitent pas aux quatre coins d’une ferme. Ainsi, il connaît les techniques commerciales et le sens des relations humaines sont aussi un atout.

En ce qui concerne les qualités du chef d’exploitation laitière, il sait se remettre en cause. De plus, il s’adapte à toutes les situations en un temps relativement réduit. Débrouillard, il est autonome et sait tirer profit des circonstances difficiles ou complexes.

Les formations qui mènent à ce métier

Il faut avoir suivi des formations certifiantes adaptées. Voici quelques formations et diplômes donnant accès à la fonction de chef d’exploitation laitière :

  • BPA en travaux de production animale, option élevage des ruminants ;
  • BPA chef d’exploitation en polyculture-élevage ;
  • Licence professionnelle en productions animales ;
  • Licence professionnelle en gestion des organisations agricoles et agroalimentaires ;
  • Certificat de Spécialisation (CS) en transformation laitière ;
  • Certificat de Spécialisation dans la filière fromagerie internationale ;
  • Certificat de Spécialisation dans la filière automatisation dans l’industrie laitière et agroalimentaire.
picto animateur syndical

Découvrez le métier d’animateur.trice syndical.e

L’animateur syndical a un travail varié de gestion de projets. Il coordonne les activités de l’organisme qui l’emploie. Il est chargé de la mise en œuvre des politiques et de conseiller les élus dans les prises de décisions.

Interview

Descriptif du métier

L’animateur syndical a une place prépondérante au sein de l’administration d’un syndicat. Il a un rôle d’interface entre ses adhérents (les exploitants agricoles) et les institutions et partenaires extérieurs.  Son rôle est de coordonner les activités de l’organisme qui l’emploie. Il est également à la disposition de ses adhérents pour les accompagner dans différents services/conseils : juridique, fiscal, sociétés, emploi, déclarations PAC, dossier environnement, actualités réglementaires, actualités des filières, achats groupés, aide à la négociation des contrats…

Si vous n’avez jamais entendu parler de ce métier, nous faisons un zoom sur ce professionnel, les activités qu’il mène, sa personnalité et ses aptitudes. Nous vous précisons aussi des formations conseillées pour accéder au métier.

L’animateur syndical : qui est-ce ?

L’animateur syndical est un travailleur salarié qui exerce sa profession au sein d’un syndicat (type Fédération Départemental/Régional/National des Syndicats d’Exploitants Agricoles -FRSEA- ou Confédération Paysanne ou Coordination Rurale) et se bat pour accompagner les paysans français quelque soit la production (céréales, lait, viandes, fruits et légumes, etc.) dans leurs projets et trouver des solutions à leurs difficultés quelle que soit la taille de leur exploitation, leur mode de production, leurs signes de qualité ou circuits de commercialisation (circuits courts, restauration, exportation…). L’animateur donne du temps et de l’énergie à des projets collectifs.

Passionné de l’agriculture et des métiers dérivés, l’animateur occupe une place de choix dans la vie quotidienne de la structure. Il doit être dynamique et autonome. Il doit également savoir travailler en équipe et avoir l’esprit critique. C’est une personne qui doit avoir le contact facile et disposer de solides capacités de communication.

Que fait l’animateur syndical ?

Les missions de l’animateur syndicale consistent à assister aux réunions statutaires telles que les assemblées générales et les conseils d’administration, mais également des comités d’animation et des réunions thématiques. Seul ou en équipe, il gère aussi la communication interne et externe du syndicat (coordination d’actions syndicales, rédactions de communiqué de presse). Il va animer la rélfexion collective sur les dossiers d’actualités (PAC, zones vulnérables, souveraineté alimentaire…) et le portage des dossiers collectifs auprès d’institutions.

L’animateur syndical est la cheville ouvrière de l’organisme, il met tout en œuvre pour défendre et faire rayonner l’agriculture française, et un modèle économique et social pérenne.

Au quotidien, il est chargé de la concertation entre les élus et de la liaison avec les autres membres et les partenaires de la structure.

À cet effet, il est amené à préparer, organiser et animer des réunions,

Lors des rencontres :

  • il s’occupe de l’animation et du cadrage des discussions
  • en fin de séance, il fait la synthèse et apprécie la faisabilité des résolutions prises pour aboutir à des positions/des stratégies communes à mettre en place,
  • il se charge ensuite de mettre en œuvre les décisions en proposant une méthodologie adaptée.

L’animateur syndical est chargé de la mise en œuvre des politiques décidées par les élus. En fonction des projets, il doit trouver des interlocuteurs et les partenaires qu’il faut. Les besoins identifiés sont formalisés par ses soins, et il apporte des solutions en rédigeant des programmes d’action. Il élabore les procédures et les règlements d’application des programmes mis en place. Il doit donc avoir une bonne aptitude à travailler en réseau.

Ses fonctions s’étendent au montage et au suivi des dossiers de financement pour la réalisation des programmes.

Autres appellations

  • Animateur d’organisme agricole
  • Animateur de filière

Savoir-faire & savoir-être

Devenir animateur syndical demande un certain nombre de compétences ainsi que des qualités intrinsèques.

À l’ère du numérique, l’animateur doit :

  • être à l’aise avec l’outil informatique et bureautique,
  • connaître l’agriculture au sens large. Il peut avoir une spécialisation en agriculture.

Travailleur polyvalent, l’animateur d’organisme agricole a une bonne connaissance de la gestion de projets et de la communication. La polyvalence est son meilleur atout. Il doit être familier des procédures fiscales, des normes environnementales et des techniques pédagogiques. Il est organisé, rigoureux et méthodique.

L’animateur syndical doit :

  • avoir le sens de l’écoute
  • prendre des initiatives
  • être disponible
  • avoir un bon relationnel empreint de diplomatie et d’écoute.
  • avoir l’esprit critique et savoir actualiser régulièrement ses connaissances.
  • une sensibilité à l’agriculture est un vrai plus.

Pour son autonomie, il doit disposer d’un permis de conduire de catégorie B.

Les formations qui mènent à ce métier

L’exercice de la fonction d’animateur syndical est conditionné par des formations et des diplômes spécifiques. On valorisera un “touche à tout” curieux, avec une sensibilité pour l’agriculture et l’humain.

  • BTS Gestion de projets,
  • BTS Communication
  • une formation d’ingénieur agricole ou en agronomie
  • une formation d’ingénieur des techniques agricoles suivi d’un autre diplôme en économie ou en gestion
  • une formation en aménagement rural.

Ce métier est attrayant et offre de nombreuses perspectives d’évolution. Il n’y a pas une formation type mais les animateurs recrutés ont souvent un niveau BAC +2 à BAC +5, avec des qualités techniques et des qualités humaines qui seront privilégiées. Avec de l’expérience, l’animateur syndical peut accéder à des structures de plus grande envergure.